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- Comprendre les mécanismes de défense : Lesquels j'utilise et pourquoi ?
Si vous avez déjà fait un bras de fer avec vos émotions ou ignoré une réalité un peu trop difficile à encaisser, alors vous avez probablement rencontré un mécanisme de défense. Mais pas de panique, c'est parfaitement humain ! Ces petits stratagèmes inconscients de notre esprit sont comme des bouées de sauvetage psychologiques, présentes pour nous éviter de couler face à l’angoisse ou à un conflit interne. Comprendre les mécanismes de défense Les mécanismes de défense sont des processus psychologiques inconscients qui nous permettent de garder un équilibre émotionnel face à des situations trop difficiles à affronter consciemment. Imaginez-les comme des boucliers qui nous protègent de blessures émotionnelles ou comme des lunettes à filtres qui modifient la réalité pour qu’elle soit plus supportable. S’ils sont essentiels pour notre santé mentale, ils peuvent parfois devenir des boulets si on les utilise à outrance. Mais alors, quels sont ces fameux mécanismes ? Voici une petite liste d’échantillons qui, soyons honnêtes, risquent de vous sembler familiers... Les mécanismes de défense les plus courants 1. Le Refoulement : L’art de l’oubli inconscient Le refoulement est un mécanisme de défense clé qui agit comme un système de sécurité inconscient pour notre esprit. Il consiste à repousser, voire à enterrer, dans les profondeurs de l'inconscient des pensées, souvenirs ou désirs jugés trop douloureux ou perturbants pour être affrontés consciemment. Imaginez un tiroir mental fermé à clé, où ces éléments sont enfermés, invisibles mais non sans effet. Ils continuent souvent à agir en coulisses, influençant subtilement nos comportements, nos émotions ou nos décisions . Par exemple, une personne qui a vécu un événement traumatisant, comme une attaque par un chien dans l'enfance, peut ne plus se souvenir de l'incident. Pourtant, elle ressentira une peur irrationnelle des chiens à l’âge adulte, qui sera un écho de ce souvenir refoulé. Le refoulement, bien que protecteur à court terme , peut générer des tensions à long terme si ces souvenirs enfouis tentent de refaire surface sous forme de symptômes ou de comportements incompréhensibles. 2. Le Déni : Faire comme si de rien n’était Le déni est un mécanisme de défense qui consiste à refuser catégoriquement d’accepter une réalité jugée trop douloureuse ou inconcevable . Plutôt que d’affronter la situation, on se protège en fermant symboliquement les yeux, comme si cela suffisait à effacer le problème. Il est courant lors d'un deuil relationnel ou symbolique. Ce mécanisme psychique peut être particulièrement utile à court terme, par exemple lors d’ un choc émotionnel intense , car il permet à l’individu de se stabiliser et d’ éviter une surcharge mentale immédiate. Cependant, lorsqu’il persiste, il peut devenir un frein majeur à la résolution des problèmes et à l’adaptation. Je vous donne un exemple plus concret : Une personne qui perd un proche peut continuer à agir comme si cette personne était encore vivante. Elle pourrait, entre autres, parler de ce proche au présent, maintenir ses affaires intactes ou éviter tout ce qui lui rappelle la perte, refusant ainsi d’entrer dans le processus de deuil. Le déni est souvent un premier réflexe face à une réalité insupportable , mais il est important cependant qu'il soit dépassé pour permettre une véritable guérison émotionnelle et projection plus sereine dans l'avenir. Pour rappel, le processus de deuil est plus ou moins long selon les mécanismes psychiques mis en place par la personne. Il est recommandé de se faire accompagner par une thérapeute pour ne pas rester seul.e pour traverser cette période intense et douloureuse. 3. La Projection : Le miroir déformant Avec la projection, on attribue à autrui nos propres pensées, sentiments ou désirs que l’on considère inacceptables. En quelque sorte, c’est une manière de "délocaliser" nos conflits internes , comme si rejeter ces émotions sur l’autre pouvait les faire disparaître. Ce mécanisme est généralement inconscient et agit comme une soupape de sécurité pour éviter de confronter des aspects de nous-mêmes qui nous mettent mal à l’aise. Par exemple, une personne qui se sent coupable d’avoir menti pourrait accuser les autres d’être hypocrites ou malhonnêtes, projetant ainsi sa propre culpabilité . Cela lui permet d’éviter de se remettre en question et de préserver son image d’elle-même et son sentiment d'intégrité. La projection peut aussi se manifester dans des situations où des émotions intenses, comme la jalousie ou l’agressivité, sont difficiles à reconnaître. Nous le savons, il nous est parfois désagréable d'affronter certaines émotions qui nous donnent l'impression de fragiliser notre identité que l'on veut garder valorisante. Par exemple, quelqu’un qui a du mal à accepter ses envies de compétition pourrait reprocher à ses collègues d’être trop ambitieux. Ce mécanisme est particulièrement fréquent avec les membres de notre propre famille. Car qu'on le veuille ou non, nous y sommes attachés et ils nous ressemblent un peu plus, donc nous projetons naturellement davantage de sentiments négatifs envers eux . Que ce soit avec notre famille, dans notre travail ou avec nos autres groupes sociaux, ce miroir déformant est une tentative inconsciente de se protéger de l’inconfort. Cependant, comme vous pouvez vous en douter, il peut compliquer nos relations interpersonnelles s'il se manifeste trop régulièrement. 4. La Régression : Retour en enfance La régression est un mécanisme qui nous ramène temporairement à des comportements ou attitudes liés à des étapes antérieures de notre développement. Ce retour en arrière est souvent une tentative de retrouver un sentiment de sécurité ou de réconfort dans des situations particulièrement stressantes ou conflictuelles. Par exemple, un adulte confronté à un conflit au travail pourrait subitement adopter des comportements enfantins, comme bouder ou chercher l’attention de manière exagérée. Peut-être plus marquant encore, certaines personnes se mettent à rechercher des objets ou des actions qui leur rappellent leur enfance, comme sucer leur pouce ou câliner une couverture. Ce mécanisme, bien que parfois perçu comme immature, est pourtant un moyen temporaire et efficace de faire face à une surcharge émotionnelle . En retour, il peut offrir une sensation apaisante. Mais vous commencez à comprendre le fonctionnement de ces mécanismes : s’il devient fréquent, il pourrait être nécessaire de rechercher un besoin d’explorer des ressources émotionnelles plus adaptées. Les thérapies psychoémotionnelles peuvent être d'une grande aide dans ce contexte. 5. Le Déplacement : Quand la colère change de cible Le déplacement consiste à rediriger des émotions ou réactions, souvent négatives, vers une cible plus acceptable ou moins menaçante. Ce mécanisme agit également comme une sorte de soupape émotionnelle, permettant d’ exprimer une frustration ou une colère sans affronter directement la cause première . Pour donner un exemple, une personne en colère contre son patron peut éviter une confrontation potentiellement risquée en détournant cette colère vers son conjoint, ses enfants ou même des objets comme une porte qu'il claque ou une tasse qu'il jette. Ce mécanisme peut également prendre des formes plus subtiles, comme remplacer des désirs considérés inappropriés par des activités ou pensées moins menaçantes . Protecteur à court terme, le mécanisme de défense du déplacement ne résout pas la source du problème. Cette redirection peut créer des tensions injustifiées avec des proches, amplifiant le mal-être initial. Ces comportements peuvent masquer des conflits internes plus profonds dont il est important de se préoccuper pour que ça n'explose pas un jour . 6. La Dissociation : Mettre son esprit sur pause La dissociation est, quant à elle, un mécanisme qui se manifeste par une déconnexion temporaire entre la conscience, les sensations, les émotions ou les souvenirs. Comme pour beaucoup d'autres mécanismes de défense, c’est une stratégie de survie psychologique visant à protéger une personne d’un événement traumatique ou d’une douleur émotionnelle insupportable. Lorsqu’elle survient, l’individu peut ressentir une impression de flottement , comme s’il était détaché de son propre corps ou de son environnement , qui peut sembler irréel, étranger ou comme dans un rêve. Dans les cas extrêmes, cette coupure peut aller jusqu’à une amnésie partielle ou complète de l’événement traumatique que nous avons vu plus haut avec le refoulement . Par exemple, une personne confrontée à une violence intense peut ressentir une absence émotionnelle complète au moment des faits. Ca se produit fréquemment lors d'un choc émotionnel soudain où l'environnement devient alors irréel. L'exemple le plus fréquent est lorsque les personnes victimes d'agressions sexuelles vivent une dissociation corporelle, sensorielle, émotionnelle ou visuelle (voir la scène d'en haut par exemple) pour se protéger. Bien que la dissociation est une façon puissante de protéger notre psychisme d'un trop gros impact émotionnel immédiat, elle peut entraîner des difficultés à long terme, comme une fragmentation des souvenirs ou des troubles liés au stress post-traumatique si elle n’est pas intégrée dans un processus de guérison. Il est important de se faire accompagner si ça vous concerne. Pourquoi c’est important de connaître ces mécanismes de défense psychique ? C’est comme avoir une carte au trésor pour explorer votre monde intérieur. Bien que l'aventure paraisse peu réjouissante, le trésor à la clé a une valeur inestimable puisqu'il s'agit de votre bien-être mental. Ça fait partie du processus de connaissance de soi qui nous permet d' apaiser nos souffrances latentes et de vivre plus épanoui.e. Vous apprenez à détecter quand votre esprit vous joue des tours et à comprendre pourquoi certaines réactions se manifestent dans notre quotidien. Toute réaction psychologique a une utilité même si elle n'est pas adaptée. Vous l'avez surement remarqué, certains mécanismes se complètent. Pour notre cerveau, certains événements traumatisants nécessitent l'activation de plusieurs mécanismes de défense pour protéger notre santé mentale . Chaque personne fonctionne différemment pour se protéger des événements de vie aléatoire. Ces six mécanismes sont, selon moi, les plus fréquents et les plus parlants mais sont loin d'être les seuls. Par l'exemple, pourquoi parfois nous n'arrivons pas à pleurer ? L'esprit humain est doté d'une multitude de ressources pour conserver l'homéostasie d'une personne. Ça bosse dur à l'intérieur... Attention cependant : l'exploration de cette carte au trésor n'est pas sans risque lorsqu'il s'agit de gros blocages. Si ces mécanismes sont trop envahissants, ils peuvent indiquer un mal-être très profond qui mérite l’accompagnement d'un professionnel pour prévenir les risque de décompensation ou autre réactions psychologiques violentes. Conclusion : Alors, la prochaine fois que vous surprenez quelqu’un (ou vous-même) en plein déplacement ou régression, rappelez-vous que ces comportements sont des stratégies inconscientes de survie psychologique. C’est une belle façon de dire que votre esprit fait de son mieux pour vous protéger — même si ce n’est pas toujours optimal ! Alors, écoutez-vous , observez ces petits mécanismes et, si besoin, prenez le temps d’en parler à un thérapeute. Après tout, comprendre ses propres défenses, c’est déjà une belle victoire ! Et vous alors ? Quel mécanisme de défense vous mettez en place pour vous protéger ? Dites-le moi en commentaire Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séances individuelles sur Besançon en cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous souhaitez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Relation toxique ou simplement conflictuelle ? Apprenez à poser vos limites et à transformer vos relations
Dans nos interactions quotidiennes, il n’est pas rare de se heurter à des relations tendues, conflictuelles, voire carrément toxiques. Mais savez-vous vraiment distinguer l’une de l’autre ? Il est pourtant important de ne pas confondre un conflit souvent évitable, avec une relation toxique qui elle peut nuire profondément à votre bien-être mental et émotionnel... Relation toxique : des signaux à ne pas ignorer D'abord, de quoi parle-t-on ? Une relation toxique se caractérise par un déséquilibre progressif où l’un des partenaires (ou les deux) manipule, vampirise l’énergie ou manque de respect à l'autre. Les enjeux de pouvoir deviennent très présents dans la relation. Voici quelques signes typiques : Manque de respect répété : des critiques incessantes, des moqueries, ou des paroles blessantes. Absence de remise en question : la personne rejette systématiquement la faute sur vous, ce n'est jamais de sa responsabilité. Sentiment d’épuisement : après chaque échange avec cette personne, vous vous sentez vidé, dévalorisé ou stressé. Dans ce cas, je vous invite à vous posez-vous cette question : Est-ce que cette relation m’apporte plus de douleur ou plus de joie ? Si la réponse est "plus de douleur", il est peut-être temps de vous protéger et de vous faire passer en priorité pour une fois. La meilleure solution est souvent de prendre vos distances. Je ne suis certainement pas la seule à vous suggérer cette option d'ailleurs. Pourtant, quelque chose vous retient, n'est-ce pas ? Ça peut être un espoir que ce cercle vicieux relationnel s'arrête, que cette personne redevienne comme avant, que vous retrouviez cette complicité qui vous lie sans les échanges violents beaucoup trop présents aujourd'hui. Voyons la différence avec une relation simplement conflictuelle et ensuite je vous donne quelques conseils. Relation conflictuelle : une opportunité de croissance Eh bien non, tout conflit n’est pas un signe de toxicité, et heureusement d'ailleurs ! Les désaccords et divergences de point de vue sont même parfois nécessaires pour faire avancer une relation. Par contre, cela n’est possible qu’à certaines conditions : D'abord, on doit retrouver un respect mutuel entre vous : les désaccords ne doivent pas dégénérer en attaques personnelles car sinon on perd l'aspect constructif de l'échange. Ensuite, il faut qu'il ait une volonté de dialogue sans besoin de montrer à l'autre qu'on a raison : les deux parties doivent être prêtes à discuter et à faire des efforts. Et enfin, vous devez avoir un objectif commun : ça peut être d'améliorer la relation, de prendre une décision ensemble, et certainement pas de savoir qui gagne le duel qui vous oppose... Normalement, vous vous en êtes un peu douté : toute relation conflictuelle peut être réparée en apprenant à mieux communiquer. Ça parait simple lorsqu'on le lit comme ça mais c'est pourtant l'une des premières problématiques qui font venir les couples dans mon cabinet. En thérapie de couple nous vérifions d'abord que les bases d’un dialogue respectueux et constructif sont posées. C'est ce qui nous permet d'avancer ensuite vers un objectif commun. Nos schémas relationnels : un héritage de l’enfance Pourquoi certaines personnes se retrouvent-elles systématiquement dans des relations toxiques ? La réponse se trouve souvent dans notre passé et notre construction relationnelle précoce. Si, enfant, vous avez grandi dans un environnement où vous étiez régulièrement critiqué, ignoré ou dévalorisé, il est possible que vous ayez intériorisé notamment des comportements d’évitement face aux conflits, voir de soumission. Il peut également y avoir une transmission transgénérationnelle qui ne vous facilite pas la tâche et qui vous empêche d'avancer malgré vos efforts. Face à des schémas relationnels qui se répètent au sein de votre système familial, vous pouvez décider de vous libérer de ces loyautés inconscientes qui vous bloquent et qui ne vous appartiennent pas. Pour cela, il est nécessaire de se tourner vers des psychothérapies systémiques ou des séances de constellations familiales . Ces blessures affectives non résolues attirent généralement des partenaires ou des amis qui viennent inconsciemment raviver ces douleurs. Votre psychique peut avoir l'air un peu maso, c'est surtout qu'il cherche principalement des modèles de relations qu'il connait déjà et qu'il a intégré inconsciemment comme étant la norme. Par exemple, si vous avez appris à tolérer des critiques constantes sans jamais poser de limites, certaines personnes s’autoriseront à faire de même. Relation toxique ou simplement conflictuelle : et ensuite ? Je vous rassure, il est possible de briser ces schémas. La clé est d'abord de prendre conscience de vos blessures passées et d'apprendre à poser des limites dans ces relations qui vous font du mal. Et ces limites peuvent aller jusqu'à devoir rompre tout lien avec la personne pour vous protéger. Rappelez-vous qu'une relation saine nécessite deux personnes prêtes à faire des efforts. Si ce n’est pas le cas, fuir n’est pas une faiblesse, c’est une preuve de courage. Je suis là pour vous aider à avancer . Prenez le temps de faire le point sur vos relations actuelles. Alors, s'agit-il d'une relation toxique ou simplement conflictuelle ? Certaines méritent peut-être une deuxième chance, d’autres un point final. Et surtout, soyez indulgent avec vous-même : changer ses schémas relationnels demande du temps et parfois d'être accompagnée par un professionnel. Alors, aujourd’hui, pourquoi ne pas commencer par un petit pas ? Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à certainement le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Pourquoi je répète les mêmes schémas ? Comprendre et se libérer des loyautés familiales invisibles ?
Les loyautés familiales, c’est un peu comme un abonnement qu’on n’a jamais souscrit mais dont on n’arrive pas à se désinscrire. Ces liens invisibles nous attachent à notre système familial, influençant nos choix, nos comportements et même nos destinées, souvent à notre insu. Alors, il existe des répétitions familiales positives et tant mieux, mais aujourd'hui on s'intéresse à celles qui viennent nous empêcher d'avancer et de devenir qui nous souhaitons être profondément. En psychogénéalogie , comprendre ces mécanismes nous permet de nous libérer en conscience de ce qui ne nous convient pas. Qu'est-ce que les loyautés familiales en détail ? Les loyautés familiales, ce sont ces contrats tacites qui nous connectent à notre famille. Chaque famille, qu'on le veuille ou non, fonctionne comme une petite entreprise avec ses règles, ses tabous et ses dettes à honorer. Ça renforce notre sentiment d'appartenance à notre "clan" et c'est important pour notre construction. Mais comme chaque contrat, ça comporte des responsabilités inconscientes lourdes à porter surtout lorsque ce poids, en réalité, ne nous appartient pas. Parfois, c’est anodin : "Dans notre famille, tout le monde est médecin !" (Et tant pis si vous rêviez d’être danseur de flamenco). D’autres fois, c’est plus pernicieux : reproduire des schémas de séparation, de faillites ou de maladies sans comprendre pourquoi. Comme si un grand-père oublié du XIXe siècle tirait encore les ficelles de nos décisions... Comment ces loyautés familiales se manifestent-elles ? Les loyautés familiales sont variées et se manifestent de multiple façon : Traditions et codes familiaux : On perpétue certaines habitudes sans s'en rendre compte. Par exemple : "Chez nous, on ne divorce pas !" ou encore "Les femmes sont au service des hommes !" (Vraiment ?). On en prend conscience souvent lorsqu'une partie de nous ressent un trop grand inconfort face à ces comportements et souhaite s'y opposer malgré l'effort que ça demande. Répétition de schémas : Une lignée de femmes célibataires, une entreprise familiale qui fait toujours faillite à la troisième génération, des prénoms qui se répètent sans fin... Si votre prénom est Léon, comme votre père, votre grand-père et votre arrière-grand-père, il est peut-être temps de vous poser des questions (et d’en parler avec votre thérapeute ). Et il est d'ailleurs fréquent de constater ces mêmes répétitions dans la famille de vos conjoint.es avec qui vous avez décidé de vous lier. Réparation des dettes transgénérationnelles : Se sentir obligé de devenir avocat parce qu'un ancêtre a été injustement condamné ? Vouloir sauver l'honneur familial en étant "l'enfant parfait" ? Stop ! Vous avez le droit de vous inscrire à un cours de poterie sans que la lignée en prenne un coup... Il s'agit de nos décisions de vie qu'on a fait "sans réfléchir" ou celles qui ont été "comme une évidence". Mais laquelle ? En tant que psychopraticienne, je vous le dis, rares sont les choix de vie étant réellement lié au hasard. Exclusion et silence : On évite de parler d’un oncle un peu excentrique, d’un ancêtre ruiné, ou d’un enfant "disparu". Mais ce qu’on cache sous le tapis finit toujours par ressortir… et en général, ça fait des dégâts. On s'aperçoit rapidement en séance à quel point les membres de notre famille que l'on tait et que l'on exclut, créer un vide dans le système. Tous les non-dits et les secrets de famille alimentent ce vide. Le problème est que l'autre qu'il y a un trou qui laisse une place vide, il est systématiquement comblé par quelqu'un d'autre. Et si ça venait expliquer la raison pour laquelle vous ne vous sentez jamais vraiment à votre place dans votre vie ? Comment se libérer de ces schémas répétitifs ? Première étape : identifier ces loyautés. La bonne nouvelle, c’est qu’en prendre conscience, c’est déjà commencer à les déconstruire ! Mais attention, il ne suffit pas de dire "OK, j’ai compris, j’arrête !" (Si c’était aussi simple, mon métier n'existerait pas...). Il faut souvent creuser, libérer les émotions bloquées et, surtout, accepter que l’on a le droit d’être soi, même si ça dérange Mamie Germaine. Oui car lorsque la parole se libère, ça en met en inconfort certain au début et c'est normal, jusqu'à ce que ça les libère eux aussi sans s'en rendre compte. En tant que thérapeute, j’utilise le génogramme , une sorte d’arbre généalogique amélioré où l’on trace les relations, les drames et les répétitions. Ça permet de voir rapidement les schémas familiaux… et de réaliser par exemple qu’on n’est pas devenu "par hasard" celui qui gère tous les problèmes des autres. Pour accompagner mes clients dans ce processus, j’utilise aussi les constellations familiales , qui permettent de mettre en scène ces loyautés et de leur dire (gentiment, mais fermement) : "Merci, mais c’est fini !" pour retrouver votre juste place. Et non, il n’est pas nécessaire de faire appel à un exorciste pour ça. Comprendre et se libérer des loyautés familiales, c’est un peu comme reprendre les rênes de sa propre vie et se rendre compte qu’on peut écrire son propre scénario en gardant uniquement les ressources familiales qui sont positives pour notre épanouissement. C’est arrêter de reproduire les erreurs du passé et décider enfin d’être l’auteur de son histoire . Alors, prêt.e à couper ce cordon invisible qui vous relie à votre arrière-arrière-grand-oncle Ludovic ? Je vous rassure, il ne vous en voudra pas… il va même vous remercier ! Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Et si les questions familiales et transgénérationnelles vous intéressent, j'ai d'autres articles à ce sujet, alors foncez ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Je ressens une impuissance face aux enjeux de société. Comment faire ?
Nous vivons dans un monde complexe et interconnecté, où les enjeux politiques, sociaux et environnementaux nous dépassent. La sensation d’impuissance, ce sentiment désagréable que nos efforts individuels ne suffisent pas à modifier le cours des choses, est devenue monnaie courante. Et pourtant, on nous répète inlassablement que chaque action individuelle compte . Facile à dire… mais comment faire face au constat que notre vision du "meilleur chemin" n’est pas partagée par tous ? À quoi bon se battre quand le résultat semble voué à l’échec ? Qu'est-ce qui provoque cette impuissance face aux enjeux de société ? Bienvenue dans l’ère de l’individualisme exacerbé, où nous sommes bombardés de messages nous poussant à tout accomplir seuls. Le "self-made-man" règne en maître , et nos écrans se transforment en compagnons de route silencieux. C'est compréhensible que les sujets politiques, environnementaux et sociétal plus globalement nous sidère et que grandisse un sentiment d'impuissance face aux enjeux de société. Où sont passés ces temps où l’on partageait ses doutes et ses combats autour d’une table ou dans un collectif ? Aujourd’hui, exprimer ses émotions négatives ou demander de l’aide est souvent perçu comme un aveu de faiblesse. Résultat : beaucoup d’entre nous se retrouvent isolés, paralysés par ce sentiment d’impuissance. Faire la paix avec toutes ces émotions c'est d'ailleurs une des choses pour lesquelles je milite en tant que psychopraticienne, car c'est vital . Alors aujourd'hui, si nous prenions un instant pour déconstruire ce paradigme ? Et si, au lieu de fuir nos émotions et nos frustrations, nous les utilisions comme une boussole pour nous reconnecter aux autres ? La fuite des émotions : un symptôme de notre époque Il est fascinant de voir à quel point notre société valorise la réussite individuelle et l’évitement des émotions dites "négatives". Ressentir de la colère, de la tristesse, de l'anxiété ou de la frustration face à l’état du monde est parfaitement naturelle. Mais ces émotions sont souvent perçues comme des obstacles, alors qu’elles pourraient être des moteurs d’action et de changement. Nous avons appris à tout cacher derrière des masques souriants, et les réseaux sociaux nous aide pour ça. Sur Instagram, TikTok, Twitter, Facebook, Telegram... tout le monde semble réussir sans effort, ce qui renforce l’illusion que demander de l’aide est un échec personnel. Or, nous ne sommes pas conçus pour porter tous nos fardeaux seuls . C'est normal de ressentir de l'écoanxiété, une perte de sens pour l'avenir, une peur des pandémies et des conflits politiques, un sentiment d'injustice face aux inégalités sociales et économiques grandissantes, etc... Le sentiment de solitude face aux enjeux de société est non seulement courant, mais il est surtout amplifié par cet individualisme ambiant. C'est pourquoi dans cet article de blog je trouve important de le rappeler pour apaiser notre mal-être. Retrouver sa place dans le collectif pour faire face à l'Impuissance face aux enjeux de société Pour surmonter l’impuissance, il est selon moi essentiel de retrouver un sentiment d’appartenance. Nous avons tous besoin de nous sentir connectés à quelque chose de plus grand que nous. Cela peut être une communauté, une cause ou simplement un cercle de soutien. C'est nous reconnecter à l'Autre et s'y ressourcer pour sortir de cette bulle d'isolement. Pensez aux moments où vous vous êtes senti porté par une énergie collective : un concert, une manifestation, un match… Pour ma part, ces endroits me font vibrer et stimulent mes émotions. Ces instants nous rappellent que nous faisons partie d’un tout, et que cette force collective peut être incroyablement stimulante. L’impuissance individuelle se dilue dans la puissance collective. Ce n’est pas une solution magique, mais une première étape : oser se tourner vers les autres, partager nos préoccupations, et unir nos forces pour agir, même à petite échelle. Il est bien plus rare de se sentir impuissant ensemble. Ou alors ce sentiment ne dure généralement pas longtemps car il est stimulé par nos convictions communes. Reprendre du pouvoir, un pas à la fois Comment transformer cette sensation d’impuissance en actions concrètes et, pourquoi pas, en espoir ? Rejoignez un collectif ou une association : Comme dit précédemment, on mise sur l'effet de groupe qui est galvanisant. Engagez-vous dans une ou plusieurs causes qui vous tiennent à cœur. Il peut s’agir d’écologie, d’aide humanitaire ou même d’une initiative locale selon le sujet de votre sentiment d'impuissance. Le simple fait d’agir en groupe procure un sentiment d’utilité et réduit le poids de l’impuissance. Exprimez vos émotions : Parlez de ce que vous ressentez, que ce soit avec un proche, un thérapeute ou dans un groupe de discussion. Partager permet d'abord de vider son sac et ça fait un bien fou. Vous savez tout ce qu'on met sous le tapis et qu'on garde en notre intérieur en espérant qu'il disparaisse comme par magie ? Faire sortir toute cette noirceur qui pourrie progressivement tout votre être peut parfois être de l'ordre de la survie. Et bonus ! Sachez que ça permet aussi de prendre du recul et de trouver des solutions que l’on n’aurait pas envisagées seul. Alors qu'est-ce qu'on attend ? Concentrez-vous sur l’impact local : Si les grands enjeux semblent inaccessibles, commencez à petite échelle. Aidez votre voisin, soutenez un commerce local, participez à des événements communautaires. Ces gestes simples renforcent le lien social et donnent un sens à vos actions. Car encore une fois, tout lien social vous redonne une place dans la société et vous ressource. Déconnectez-vous des réseaux sociaux : Ils sont souvent une source d’anxiété et d’impuissance, en nous exposant constamment aux mauvaises nouvelles sans nous offrir de solutions concrètes. Oui, rester derrière son écran ca aide rarement à changer le monde... Alors privilégiez les interactions réelles et les projets collaboratifs. Célébrez vos petites victoires : Chaque pas compte réellement, même les plus modestes. Valorisez vos efforts et reconnaissez leur importance, qu’ils soient individuels ou collectifs. Des objectifs trop hauts ou trop lointains ne peuvent être que frustrants à la longue. Imaginez un escalier qui comporte à chaque marche un petit succès qui vous rapprochera de votre gros objectif final. C'est plus sympa en termes de projection non ? Et si on essayait… ensemble ? En fin de compte, la clé pour dépasser cette sensation d’impuissance réside dans la reconnexion : à soi, aux autres, et au monde qui nous entoure. Alors, pourquoi ne pas laisser un peu l’individualisme au placard pour explorer la force du collectif ? Vous n’êtes pas seul.e, et vous n’avez pas à toujours tout porter sur vos épaules. Essayez, expérimentez, et surtout, osez demander de l’aide . Parfois, un simple pas vers l’autre peut suffire à transformer cette impuissance paralysante en un élan d’espoir et d’action. En tant que thérapeute, je suis là pour vous accompagner. Ensemble, nous pouvons explorer vos émotions, reconstruire votre confiance, et trouver des moyens concrets pour avancer. Cet article t'a plu ? N'hésite pas à me donner ton avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- La thérapie systémique : Une approche globale pour comprendre et changer les relations
La thérapie systémique est une approche en psychologie qui se concentre sur les interactions entre les membres d’un groupe, qu’il s’agisse de la famille, des amis ou des collègues de travail. Si je vous en parle aujourd'hui, c'est qu'elle m'a moi-même convaincue et que je base ma pratique professionnelle dessus. Contrairement aux approches qui se concentrent uniquement sur l’individu, cette méthode cherche à explorer la dynamique des systèmes sociaux auxquels une personne appartient pour comprendre l’origine de ses difficultés. Alors, quels sont les concepts clés de cette approche et comment peuvent-ils vous aider à surmonter des blocages relationnels ? Découvrez dans cet article tout ce que vous devez savoir ! Les principes de base de la thérapie systémique Nous ne sommes pas seulement un individu mais nous sommes façonnés par ceux qui nous entourent. Le fondement de la thérapie systémique repose sur l’idée que les pensées, les émotions et les comportements d’une personne sont influencés par les interactions au sein de ses groupes sociaux. Que ce soit au sein de la famille, au travail ou entre amis, l’environnement social d’une personne joue un rôle crucial dans la manière dont elle réagit face à ses problèmes. C'est pour cette raison que plutôt que de cibler seulement la personne, dans une thérapie systémique on prend en compte le contexte relationnel et les dynamiques sociales pour comprendre les sources de tensions et proposer des solutions adaptées. Qu'est-ce qu'un Système ? En thérapie systémique, le terme "système" fait référence à un groupe de personnes liées par des relations interpersonnelles. Un groupe commence à partir de deux personnes. Les relations amoureuses sont d'ailleurs celles qui produisent le plus d'incompréhensions chez les membres. C'est pour cela que ça me tient à cœur de proposer des thérapies de couple. Chaque membre du système influence et est influencé par les autres, souvent de manière inconsciente. Nous faisons partie de multiples systèmes tout au long de notre existence. Par exemple, au travail, vos interactions avec vos collègues vont influencer votre comportement, tout comme vos réactions vont affecter leurs actions en retour. Dans un système, tout le monde est interdépendant . Chaque membre joue un rôle qui impacte le bien-être ou le mal-être de l’ensemble du groupe. C’est pourquoi il est essentiel de comprendre ces influences mutuelles pour changer les dynamiques perturbatrices. L'équilibre et le changement dans un système Les systèmes cherchent naturellement à maintenir une certaine stabilité, un phénomène appelé homéostasie . Parfois, au risque de vous surprendre, ce besoin d'équilibre peut contribuer au maintien de certains problèmes relationnels. Un problème qui peut sembler uniquement individuel peut être en réalité une tentative inconsciente de maintenir un équilibre dans un groupe. Si on ne l’a pas en tête, ça peut bloquer les possibilités de changement. Un exemple commun serait un adolescent qui défie constamment l’autorité parentale. Bien qu'on met souvent cette attitude sur le dos des hormones de la crise d'ado, ce n’est pas uniquement un "problème individuel". C'est généralement une manière inconsciente de maintenir un certain équilibre au sein de la famille. Cet ado a cette place de l'enfant qui devient adulte et ça perturbe tout l'équilibre des places de chacun au sein de la famille. Les parents ne peuvent plus le traiter comme un enfant mais pas encore comme un adulte. Sans s'en rendre compte, ça les contrarie eux aussi. L'attitude de l'adolescent permet de progressivement faire évoluer les places de chacun pour retrouver une nouvelle homéostasie. Chaque changement, bien que vital, provoque ce chamboulement plus ou moins facile à gérer. Lorsque cette évolution est trop éprouvante pour une ou plusieurs personnes du groupe il vient me voir en séance. La thérapie systémique aide à identifier ces rôles et à les transformer en quelque chose de plus fonctionnel pour permettre au groupe de mieux fonctionner. Pour mieux comprendre, je vous propose de vous faire découvrir un concept puis un outil que j'utilise dans mes thérapies : Les Boucles de rétroaction : amplifier ou apaiser les émotions Un concept fondamental en thérapie systémique est celui des boucles de rétroaction. Chaque interaction génère une réaction, qui elle-même entraîne une réponse de l’autre personne, et ainsi de suite. Cela peut soit amplifier les émotions , soit les apaiser . Reprenons l'exemple de l'adolescent qui crie sur ses parents. Si les parents répondent en criant eux aussi, l’intensité émotionnelle va s’amplifier et la situation risque d’empirer. En revanche, s’ils répondent calmement, il est probable que l’adolescent finisse par se calmer. Cet exemple est duplicable à toute relation conflictuelle. Toute interaction implique au minimum deux personnes et on a tendance à l'oublier lorsque nos émotions prennent le dessus. Vous l'aurez certainement compris, ce type de boucle de rétroaction est au cœur du travail en thérapie systémique. Le thérapeute cherche à mettre ces interactions en lumière pour que le ou la cliente puisse à nouveau produire un changement positif. Le génogramme : un outil puissant pour comprendre les relations familiales En tant que thérapeute systémique, j'utilise souvent le génogramme . C’est un outil visuel qui permet de cartographier les relations entre les membres d’une famille sur plusieurs générations. Notre famille est notre premier système c'est pourquoi il est selon moi très important de s'y intéresser. Pour simplifier un peu, un génogramme est comme un arbre généalogique mais avec un niveau de détail supplémentaire, pour comprendre notamment les dynamismes relationnels et les problématiques transgénérationnelles . Cet outil est particulièrement utile pour identifier les schémas répétitifs dans les relations familiales, comme les conflits qui se transmettent d’une génération à l’autre, ou des comportements récurrents qui peuvent avoir un impact négatif sur le bien-être psychologique. Comment la thérapie systémique peut-elle aider ? Je vous donne un nouvel exemple. Imaginons une femme qui souffre de pensées dépressives. En thérapie systémique, nous allons explorer les différents systèmes auxquels elle appartient : son couple, sa famille, ses collègues, ses amis, sa culture, etc... Ensemble, nous allons identifier dans quels contextes ces émotions négatives se manifestent et examiner les interactions qui en sont à l’origine. Par exemple, si elle ressent une pression excessive au sein de son couple, cela pourrait influencer ses interactions avec d'autres groupes sociaux, tels que ses collègues ou ses amis. En identifiant ces liens, nous pourrons ajuster les dynamiques pour favoriser un équilibre plus sain. Comprendre le fonctionnement de nos systèmes c'est améliorer nos interactions avec les autres et aussi améliorer la relation que nous avons avec nous même. --- La psychothérapie systémique est une approche holistique que je trouve efficace (et je ne suis pas la seule) pour aborder les problèmes relationnels et personnels. En prenant en compte non seulement l'individu, mais aussi son environnement social, cette méthode offre des solutions profondes et durables. Si vous souhaitez en savoir plus ou si vous pensez que la thérapie systémique pourrait vous aider, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour une première consultation. Ensemble, nous pouvons explorer comment rééquilibrer vos relations et améliorer votre bien-être. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou à distance peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Maux de tête : un regard psychosomatique sur les causes et les solutions
Que faire lorsque notre médecin ne trouve aucune solution face à nos maux de tête ? D'autant plus lorsqu'ils deviennent chroniques ? Les migraines ne sont parfois pas uniquement des symptômes physiques. Dans une perspective psychosomatique, ces douleurs peuvent être le reflet de tensions mentales et émotionnelles. Je vous propose aujourd'hui d'explorer les causes psychosomatiques des maux de tête, et comment y remédier. Maux de tête : un regard psychosomatique Si on prend en compte l'aspect psychologique des migraines, elles se manifestent quand on est submergé par des pensées, des hésitations ou des inquiétudes. Lorsqu'on en a "plein la tête" ou que "ça nous prend la tête". Le cerveau qui est le centre de contrôle de nos pensées (et ce n'est pas rien), se retrouve alors sous pression, en particulier lorsque nos préoccupations sont focalisées sur l'avenir ou des situations sur lesquelles on n'a pas de contrôle immédiat. Ce type de douleur peut apparaître lorsqu’on surintellectualise nos émotions et qu’on rejette celles qui ne nous correspondent pas. Ça peut concerner par exemple un conflit interne avec nos valeurs. Pour tenter de comprendre plus en détail, selon la localisation de la douleur, on peut interpréter les conflits émotionnels sous-jacents de différentes manières : Côté gauche : Côté droit : Ce côté est souvent associé à une problématique relationnelle liée à des figures féminines dans notre vie, comme la mère, une compagne, une fille... Ça peut aussi refléter une difficulté à gérer nos émotions, notre créativité ou ce qui est lié à notre intuition. Ce côté est généralement liée à des difficultés concernant des relations avec des figures masculines, comme le père, un fils, un conjoint... Ça peut aussi être le signe d'une autocritique excessive, d’un sentiment d’échec ou d’un doute quant à notre loyauté envers nous-mêmes ou les autres. Les émotions non exprimées et la surcharge mentale On sait maintenant que les migraines peuvent être causées par un rejet des émotions . On l'a vu un peu plus haut, lorsqu’on intellectualise à outrance nos pensées et nos sentiments, en rejetant tout ce qui semble ne pas correspondre à nos idéaux, cela peut créer un blocage mental. Cette dynamique est donc particulièrement présente chez les personnes perfectionnistes ou celles qui cherchent constamment à tout comprendre et à maîtriser chaque situation jusqu'à se créer une surcharge mentale . En gros : ceux qui ont un besoin de contrôler la réalité pour se rassurer. Si on se " creuse les méninges " pour trouver des solutions à des situations qui nous échappent, on risque de tomber dans une spirale de réflexion excessive, ce qui n'annonce rien de bon pour notre mal de tête. On en perd souvent notre spontanéité , et peu à peu notre capacité à nous adapter naturellement aux événements de la vie. Ce processus d'entêtement est généralement une recherche de protection contre l'imprévu. À la base il a donc son utilité. Il peut être intéressant d'aller fouiller pourquoi ce contrôle prend une place si importante à nous "prendre la tête" ? Rapport à la réalité et identité sociale Les maux de tête peuvent aussi avoir une composante plus profonde liée à notre identité sociale . Parfois, la peur de faire face à une certaine réalité nous pousse à détourner notre attention. La fameuse expression de "mettre tout son le tapis". Cette fuite mentale, plutôt que de résoudre les problèmes, entraîne une accumulation de tensions, ce qui peut aggraver la situation. Les douleurs migraineuses, dans ce contexte, deviennent un message d'alerte à notre conscience pour nous indiquer un déséquilibre entre ce qu'on ressent intérieurement et l’image qu’on projette socialement. Et qu'il est temps de s'en préoccuper car il n'y a plus de place sous le tapis apparemment ! Comment peut-on soulager ces maux de tête ? Je vous conseille comme souvent d'adopter une approche holistique avec une vue globale de votre problématique. Voici quelques pistes que je peux vous proposer : Accepter ses émotions : Hé oui, reconnaître ses émotions sans jugement n'est pas un exercice toujours facile malgré les apparences. Bien sûr ça doit se faire progressivement, surtout que certaines émotions sont plus délicates à accepter... Alors on essaie petit à petit ne plus rejeter en bloc ce qui ne correspond pas à nos valeurs. Accueillir et exprimer de manière saine nos émotions, ça s'apprend et ce n'est pas pour rien. La Communication Non Violente par exemple c'est un challenge certains jours. En tout cas, l'équilibre entre l’intellect et les émotions est la clé pour apaiser notre esprit. On comprend : On prend le temps pour une introspection. D'où viennent ces douleurs qui nous empêchent de penser ou d'agir correctement ? Qu'est-ce que notre psyché tente de nous faire comprendre ? Les manifestations psychosomatiques c'est toujours un appel de détresse de sa part qui n'a d'autre solution que de nous empêcher d'agir sans réfléchir. Alors, il est temps de faire ce qu'il nous demande et de réfléchir à nos problématiques. Vous verrez que très souvent, lorsque le lien de compréhension est fait et qu'on prend enfin conscience que ce truc mis sous le tapis à plus d'importance qu'il n'y parait, les douleurs s'apaisent très rapidement. Comme toujours, une introspection peut être plus efficace avec un thérapeute, et sera ravi de se creuser les méninges avec vous. Lâcher prise : C'est difficile de laisser aller le besoin de tout comprendre ou de tout contrôler. Mais c'est pourtant vraiment important de lâcher-prise pour libérer une partie de cette pression mentale qui cause nos maux de tête. Petit à petit, on essaie d'accepter que certaines situations échappent à notre contrôle, qu'on n'est pas surpuissant.e ni parfait.e. Mantra et relaxation : Comme toujours je vous propose un mantra à répéter à voix haute autant de temps que souhaité. ça ne fait pas tout le travail (sinon on le saurait depuis longtemps et l'existence serait plus simple) mais ça peut vous permettre de justement vous laisser un peu tranquille. « J’accepte de regarder la réalité en face, je fais preuve de spontanéité et je lâche prise » Et pour rappel, la méditation ou des exercices de relaxation peuvent aussi jouer un rôle crucial dans la réduction des maux de tête. On respire ! Vous l'aurez compris, les maux de tête ne sont pas seulement une question de tension physique car le corps et l'esprit sont souvent plus liés qu'on ne le croit. Ils révèlent fréquemment un mal-être lié à des conflits émotionnels ou à une surcharge mentale. En prenant conscience de ça on peut décider de rétablir un équilibre entre nos pensées et nos émotions. Alors d'après vous, les maux de tête : un regard psychosomatique ou un simple symptôme physique ? !! Je rappelle à nouveau qu'il est toujours important de consulter un professionnel de santé en amont. La piste psychosomatique complète, mais ne remplace pas l’expertise médicale. Cet article vous a plu ? J'ai d'autres articles sur d'autres douleurs psychosomatiques. N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Comment dépasser la flemme face à des projets qui nous tiennent à cœur ?
Nous avons tous déjà ressenti ce moment de découragement où, malgré notre passion pour un projet, la flemme semble prendre le dessus. Ce phénomène, pourtant naturel, mérite d’être compris en profondeur, car il ne résulte pas uniquement de la simple paresse. La question est donc légitime : pourquoi la procrastination l'emporte-t-elle même lorsque nos projets nous passionnent ? La peur de l'échec : un frein invisible La peur de l’échec est l’un des premiers obstacles à la réalisation de nos projets. Car nous avons parfois cette petite voix dans notre tête qui nous rappelle qu'investir dans un projet personnel ou professionnel, c’est prendre le risque de ne pas atteindre ses objectifs. Cet inconfort lié à l'incertitude peut générer une angoisse paralysante. Par crainte de l’échec, on procrastine, repoussant continuellement l’action. Cette peur agit comme un frein invisible, dévorant progressivement la motivation initiale. Lorsque nous rêvons d’accomplissements majeurs, il est fréquent que l’idée de ne pas être à la hauteur nous hante. Ce phénomène, souvent inconscient, pousse à l'inaction, alimentant cette fameuse “flemme”. La surcharge mentale : un fardeau silencieux J'en parle régulièrement dans mes articles sur mon site mais rappelons que : notre société moderne valorise la performance et la rapidité, ce qui crée une surcharge mentale. Nous sommes constamment bombardés d’informations, d’exigences et de sollicitations qui épuisent notre capacité à nous concentrer sur nos projets personnels, aussi passionnants soient-ils... Ce surmenage n’épargne personne, pas même ceux qui sont profondément investis dans un projet. C'est un leurre de penser qu'on peut y échapper d'ailleurs. Au lieu de ça, le stress, la fatigue mentale et l'accumulation des tâches finissent par alimenter une forme de résistance interne à l’action. Le cerveau, surchargé, opte pour une pause prolongée, où la “flemme” devient une réponse naturelle pour retrouver un semblant d’équilibre et ne pas faire disjoncter. L'auto-sabotage : un piège inconscient Un autre facteur souvent négligé est l’auto-sabotage. De manière inconsciente, nous pouvons nous fixer des objectifs irréalistes, trop grands ou trop exigeants pour être atteints facilement. C'est une manière inconsciente de se convaincre que nous ne sommes pas capables de grand-chose, alors que c'est faux ! Il est surtout question ici d'ajuster les objectifs pour qu'il soit adapté à nos capacités du moment. Cette quête de perfection ou cette pression que nous nous imposons conduit généralement à l’épuisement. Lorsque ces objectifs semblent hors de portée, il devient plus facile de baisser les bras et de ne pas s’y attaquer. On ne va pas demander à un randonneur du dimanche de gravir l'Everest le mois prochain, non ? Tout comme on ne demande pas à une personne épuisée d'obtenir le boulot de ses rêves en 2 jours (ou tout autre projet irréaliste par rapport au contexte). Cet auto-sabotage renforce parfois des croyances limitantes comme celle de “ne pas être assez compétent” ou “ne pas mériter de réussir”. La flemme s’installe alors comme un mécanisme de défense, nous empêchant d’affronter ces croyances et de poursuivre nos ambitions pour se protéger à tord. La tentation des distractions Les distractions modernes, comme les réseaux sociaux, les jeux vidéo ou les séries, offrent des plaisirs instantanés qui captent facilement notre attention. Qui n'a jamais succomber à ces plaisirs faciles lorsqu'il fallait se pencher sur des activités importantes ? Ces activités, bien que divertissantes, peuvent devenir envahissantes et détourner notre énergie des projets qui demandent davantage d'efforts et d'engagement. Contrairement aux projets à long terme, qui demandent une patience et une persévérance pour donner des résultats, les distractions offrent une satisfaction immédiate. C’est ce décalage entre la gratification instantanée et l'effort requis pour des projets plus conséquents qui démotivent souvent et fait triompher la flemme. Le manque d'organisation : un obstacle souvent sous-estimé Enfin, la flemme peut également être un symptôme d’un manque d’organisation. Sans un plan d’action clair, il est facile de se sentir perdu et de ne pas savoir par où commencer. Lorsque nous ne disposons pas d’une feuille de route précise pour atteindre nos objectifs, la procrastination s’installe rapidement. Un manque de vision claire ou de structure transforme rapidement un projet passionnant en une montagne infranchissable. C'est lié à l'effet d'autosabotage expliquer un peu plus haut. Commençons "Step by step". La flemme, nécessaire mais à surveiller J'aimerais évoquer tout de même un point important : la flemme, dans une certaine mesure, est une réponse naturelle et même nécessaire pour le corps et l’esprit. Elle nous incite à ralentir, à prendre du recul et à économiser notre énergie. Nous qui sommes secoués de partout au quotidien, un peu de ralentissement est parfois bénéfique pour notre esprit. Cependant, lorsqu’elle devient envahissante et qu’elle prend le dessus sur des projets qui nous tiennent à cœur, il est essentiel de se poser des questions. Comme souvent c'est une question d'équilibre pour qu'un côté ne devienne pas excessif ou extrême par rapport à l'autre côté. Plutôt que de la combattre systématiquement, il peut être utile de la comprendre et d’identifier ce qui la déclenche. Est-ce la peur de l’échec ? Un manque de clarté dans nos objectifs ? Ou simplement un besoin de repos face à une surcharge mentale ? Comment dépasser la flemme et avancer vers ses rêves ? Pour surmonter la flemme et se reconnecter à ses ambitions, je vous propose quelques stratégies simples mais efficaces à ajouter à vos propres techniques. Voici quelques pistes : 1. Découper les objectifs : Plutôt que de se focaliser sur l’ampleur d’un projet, il est utile de le diviser en petites étapes réalisables. Chaque petite victoire nourrit la motivation et réduit la peur de l’échec. Ça donne envie non ? 2. Créer des routines d'organisation : Une bonne planification permet d’éviter la sensation d’être submergé. Cela clarifie les priorités et permet de progresser avec plus de sérénité. Alors on sort son petit agenda et on s'y met ! 3. Accepter l’imperfection : Se donner le droit à l’erreur et accueillir l’imperfection est une manière de réduire la pression. L’essentiel est d’avancer, même lentement, plutôt que de stagner par crainte de ne pas faire parfaitement. Alors même si tout ne se passe pas comme prévu, qu'il y a des retards sur le planning ou des ajustements, c'est quand même positif pour la suite. Conclusion La flemme, bien que frustrante, est souvent révélatrice de mécanismes psychologiques plus profonds comme la peur, la surcharge ou le manque de structure. Plutôt que de la juger sévèrement, il est important de l’écouter et de l'analyser. Se réconcilier avec elle permet de mieux avancer vers la réalisation de nos rêves, tout en acceptant les moments de doute et de pause. Selon votre situation, ça peut être compliqué de changer les choses seul.e et de dépasser la flemme. Je peux vous accompagner à comprendre ce qui bloque et à trouver l'élan qu'il vous manque. Si cette procrastination n'est pas votre unique problématique il peut s'agir d'un sujet plus sérieux, dans ce cas allez consulter un médecin sans attendre ! Alors, plutôt que de tout remettre à plus tard, pourquoi ne pas essayer aujourd’hui ? Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Problèmes digestifs et santé mentale : existe-t-il un lien psychosomatique ?
Les troubles digestifs concerneraient pratiquement la moitié de la population en France (Source : IFOP). Nous sommes donc nombreux à qui ça perturbe la qualité de vie. Douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée, constipation… ces symptômes peuvent résulter de multiples facteurs, incluant des causes physiques, mais aussi émotionnelles et psychologiques. Cet article explore le lien entre les problèmes digestifs et la santé mentale, et comment les manifestations psychosomatiques peuvent impacter notre bien-être intestinal. Le système digestif : un miroir de notre santé émotionnelle Notre système digestif est souvent considéré comme notre "deuxième cerveau" . Il abrite des millions de neurones et joue un rôle crucial dans la régulation de nos émotions . Quand notre digestion fonctionne mal, cela peut être le reflet de notre état émotionnel . Des études montrent que l'anxiété, le stress, et d'autres troubles psychologiques peuvent exacerber les problèmes digestifs, voire en être la cause directe. Les symptômes digestifs peuvent inclure notamment : - Des douleurs abdominales - Des ballonnements - Une diarrhée - Une constipation Ces troubles peuvent être amplifiés par des situations où nos émotions négatives sont exacerbées . Les causes émotionnelles des troubles digestifs Les causes émotionnelles des troubles digestifs sont souvent sous-estimées. Pourtant, les soucis quotidiens, qu'ils soient liés à la vie personnelle ou professionnelle, ont un impact direct sur notre digestion. Nos angoisses non exprimées et nos émotions refoulées perturbent le bon fonctionnement de notre système digestif . Lorsque nous sommes en conflit avec nous-mêmes ou avec notre environnement, notre digestion peut donc devenir difficile. Les manifestations psychosomatiques des troubles digestifs incluent notamment : Les angoisses : Elles peuvent provoquer des douleurs abdominales et des troubles du transit. La colère refoulée : Peut mener à des brûlures d'estomac et des inflammations. Le stress et l'insécurité : Se traduisent souvent par des crampes d'estomac et une digestion perturbée. Comment améliorer sa digestion en prenant soin de sa santé mentale ? Vous l'avez compris, pour améliorer sa digestion, il est essentiel de traiter non seulement les symptômes physiques mais aussi de s'interroger sur les causes émotionnelles sous-jacentes. Je vous propose quelques pistes pour mieux gérer votre digestion capricieuse : Exprimer ses émotions : Ne pas garder pour soi les sentiments négatifs. Parler à un proche ou consulter un thérapeute peut vous aider à extérioriser et comprendre ce qui provoque vos problématiques intérieures. Se relaxer : Pratiquer des techniques de relaxation qui vous parlent le plus. Pour en citer quelques-unes il y a par exemple la méditation, le yoga ou la respiration profonde. Ces pratiques harmonisent les énergies du corps et calment notre mental qui est parfois à ébullition et parasité par toutes ces émotions qui cause ces douleurs digestives. Adopter une alimentation saine : C'est un basique pour toute volonté de "bien être" puisque l'alimentation est au cœur de notre santé. D'autant plus qu'aujourd'hui nous parlons justement de digestion, il est donc primordial de le rappeler. Une alimentation équilibrée, riche en fibres et en nutriments, aide à maintenir un système digestif sain. Évitez les aliments transformés et privilégiez les aliments naturels. L'alimentation joue d'ailleurs un rôle non négligeable sur notre capacité à réguler nos émotions. Une bonne alimentation favorise une meilleure santé physique mais aussi mentale ! Faire de l'exercice régulièrement : C'est aussi un classique des conseils bien être puisqu'il est primordial aussi. L'activité physique stimule le transit intestinal et réduit le stress, contribuant ainsi à une meilleure santé digestive. Peu importe vos capacités ou vos motivations, il y a une multitude de manières de mettre en mouvement son corps. Problèmes digestifs et santé mentale : les pistes de soins Il est important de souligner que la piste psychosomatique ne remplace pas l’expertise d’un médecin. Les manifestations digestives nécessitent une évaluation médicale pour exclure toute pathologie sous-jacente. Pour la piste psychosomatique, en tant que psychopraticienne, je peux vous accompagner pour apprivoiser vos émotions et réduire l'impact des facteurs psychologiques sur votre digestion. Inspirée par Jacques Martel, je vous propose un mantra simple à répéter qui peut vous aider : J’accepte de vivre dans la vérité et la transparence afin d’apprivoiser mes émotions profondes et d’être en harmonie avec mon entourage. Le pardon et la réconciliation sont la clé pour ma guérison. Une douleur n’est jamais anodine et peut-être le signal que notre corps utilise pour nous alerter sur un mal-être émotionnel. En prenant soin de notre esprit, nous prenons également soin de notre corps. Cet article vous a plu ? J'ai abordé d'autres troubles psychosomatiques dans différents articles si cela vous intéresse ! N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Comment lâcher prise au quotidien ?
Lâcher prise est un concept souvent évoqué, mais difficile à appliquer dans notre vie quotidienne. Pris dans le tourbillon des responsabilités et des attentes, nous avons tendance à nous accrocher à ce que nous ne pouvons pas contrôler, créant ainsi une source de stress constante. Pourtant, il est possible de cultiver la sérénité et de diminuer notre niveau de stress grâce à des techniques simples et efficaces. Voici huit méthodes pour apprendre à lâcher prise au quotidien. 1. Pratiquer la pleine conscience Ce n'est pas la méthode la plus simple pour commencer lorsque nous n'avons pas l'habitude, mais c'est celle que nous pouvons appliquer partout et tout le temps. La pleine conscience consiste à être totalement présent dans l'instant , sans jugement. Que ce soit en marchant, en mangeant, ou en accomplissant toute autre tâche, l'idée est de porter attention à chaque sensation et à chaque détail du moment présent. Des pratiques comme la méditation et la respiration consciente sont des outils utiles pour rester ancré. En intégrant ne serait ce que quelques minutes de pleine conscience dans votre routine quotidienne, vous pouvez non seulement réduire les sensations de stress, mais aussi améliorer votre bien-être général. Alors on démarre quand ? 2. Accepter l'incertitude L'incertitude fait partie intégrante de la vie, et pourtant, beaucoup d'entre nous luttent contre elle, cherchant désespérément à tout contrôler. Sauf que nous savons que nous battre contre quelque chose d'incontrôlable par nature ne mène à rien, n'est-ce pas ? Apprendre à accepter l'imprévu et à se laisser surprendre par les événements peut être véritablement libérateur. Se concentrer sur ce que l’on peut contrôler, c’est-à-dire sur nos propres réactions et attitudes, est une des clés pour lâcher prise. En accueillant l’incertitude, on apprend à voir la vie comme un voyage plein de surprises, ce qui permet de réduire l'anxiété. 3. Être dans la gratitude La gratitude est une pratique qui transforme notre perception des choses de façon positive. En cultivant un état d'esprit reconnaissant, on limite les pensées négatives et on se focalise sur les aspects positifs de notre quotidien, même lors des journées difficiles. Un exercice simple que vous pouvez faire consiste à noter dans un carnet chaque jour trois choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Cela peut sembler anodin, mais à long terme, cette pratique peut améliorer votre état d’esprit et vous aider à lâcher prise sur les petites contrariétés du quotidien. 4. Prendre soin de votre corps Le lien entre le corps et l’esprit est indéniable. Un corps en bonne santé contribue à un esprit apaisé. Lorsque nous prenons soin de notre corps par le biais d'une alimentation équilibrée, d'exercices réguliers et d'un bon sommeil, nous créons un terrain favorable pour évacuer le stress. Le simple fait de bouger, que ce soit par le sport ou une promenade en nature, aide à libérer des endorphines , ces hormones du bonheur qui favorisent le lâcher-prise. Le challenge peut aussi très bien commencer par sortir une fois par jour de chez soi pour mettre son corps en mouvement. Le but est d'adapter les méthodes de cet article à sa situation et ses capacités dans l'instant : un pas après l'autre ! 5. Apprendre à dire non La peur de décevoir ou le désir de plaire peut nous pousser à dire oui à tout, au risque de nous surcharger. Apprendre à dire non est essentiel pour préserver notre énergie et éviter le stress inutile. En posant des limites claires, tant avec les autres qu'avec soi-même, on se libère des obligations non essentielles. Et je vous vois venir, ça n'a rien avoir avec le fait d'être égoïste, mais plutôt un moyen de se respecter et de prioriser ce qui est vraiment important pour nous. Lorsque vous êtes en accord avec vous-même et les autres, vous redevenez acteur.trice de votre vie et pouvez activement apporter votre soutien à des projets qui vous tiennent à cœur. Tout bénef n'est-ce pas ? 6. Faire des activités relaxantes Il est donc essentiel de s’accorder du temps pour des activités qui nous détendent et nous procurent du plaisir. Que ce soit la lecture, le dessin, le jardinage ou simplement se détendre en écoutant de la musique, ces moments sont cruciaux pour notre équilibre mental . S'accorder du temps pour soi c'est se garantir une bonne santé. Intégrer des pauses relaxantes dans notre routine aide à ralentir le rythme effréné de notre vie moderne et favorise le lâcher-prise. 7. S’entourer de personnes positives Les relations ont un impact majeur sur notre bien-être émotionnel. Nous sommes des êtres avant tout sociaux, nous avons besoin des autres pour nous épanouir. Alors entourez-vous de personnes qui vous soutiennent, vous inspirent et vous tirent vers le haut . En revanche, il est tout aussi important de poser des limites avec les personnes négatives qui peuvent drainer votre énergie. Avoir un cercle de soutien bienveillant peut grandement faciliter votre démarche pour lâcher prise. 8. Parler à un thérapeute La dernière méthode que je vous conseille est de sauter le pas d'une démarche thérapeutique. Que ce soit avec moi ou un autre professionnel, consulter un thérapeute peut vous apporter une aide véritable pour explorer les causes profondes de votre difficulté à lâcher prise. Un professionnel peut vous offrir des outils concrets et personnalisés pour vous aider à surmonter vos blocages. Une écoute active et un regard neutre vous permet d’aborder vos défis sous un autre angle, rendant le lâcher-prise et l'épanouissement plus accessible. Lâcher prise est un processus qui demande du temps et de la pratique, mais les bénéfices en valent la peine. En intégrant ces techniques dans votre quotidien, vous pouvez progressivement réduire votre niveau de stress et retrouver une sensation de légèreté et de sérénité. N'oubliez pas que chaque petit pas compte et que l’important est de commencer quelque part, même si ce n’est qu’en prenant une profonde respiration ici et maintenant. Alors à vous de jouer ! Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Est-ce que nous prenons vraiment soin de notre santé mentale ?
On dit qu'il vaut mieux prévenir que guérir, n'est-ce pas ? Cette maxime résonne souvent lorsque nous parlons de notre santé physique. Nous comprenons l'importance d'une bonne hygiène de vie, de l'exercice régulier et d'une alimentation équilibrée pour maintenir notre corps en forme. Oui puisque notre santé est précieuse, pas vrai ? Enfin pour notre santé physique oui, mais est-ce qu'on n'oublierait pas un peu notre santé mentale là-dedans ? Trop souvent, nous ne commençons à nous préoccuper de notre santé mentale que lorsque nous atteignons un point critique. Nous consultons un médecin dès que nous ressentons une douleur physique ou les symptômes d'un rhume, mais nous hésitons à demander de l'aide lorsque nous nous sentons seuls ou déprimés . Dans notre société moderne, nous sommes constamment exposés à des situations stressantes et nous sommes continuellement poussés à performer dans tous les aspects de notre vie. Mais nos ressources mentales ont leurs limites , tout comme notre corps. En fait, notre cerveau et le reste de notre corps fonctionnent en harmonie. Lorsqu'on ne s'occupe pas nos souffrances psychiques, elles finissent par se manifester physiquement. Par exemple sous forme de maux de tête, de troubles du sommeil ou même de maladies chroniques. Alors oui, préserver notre santé mentale à tout autant d'importance. Mais comment pouvons-nous y parvenir ? Il existe de nombreuses façons d'investir dans notre santé mentale. Tout d'abord, il est important d'avoir une vie épanouie, équilibrée et satisfaisante sur le plan émotionnel, social et professionnel. Cela peut impliquer de prendre du temps pour nos loisirs, nos passions et nos relations sociales par exemple Mais nous pouvons aussi commencer par des gestes simples, comme nous accorder un espace où nous nous sentons en sécurité pour réfléchir et apprendre à nous connaître nous-mêmes . Cela peut être en pratiquant la méditation, en tenant un journal ou en parlant à un professionnel de confiance. En fin de compte, investir dans notre santé mentale est un acte d'amour envers nous-mêmes. Cela nous permet de mieux faire face aux défis de la vie , de développer notre résilience et de cultiver un sentiment de bien-être durable . Prenez le temps de vous écouter, de prendre soin de vous et de demander de l'aide si nécessaire. Votre bien-être en vaut la peine. Alors aujourd'hui, j'ai envie de vous rappeler d' oser investir votre santé mentale autant que vous le faites pour votre santé physique. Ou au moins d'essayer ? Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Est-ce que nous avons une addiction à nos téléphones ?
Bien sûr, nos téléphones ont véritablement changé notre façon d'interagir avec le monde qui nous entoure. Ils sont devenus bien plus que de simples appareils de communication. On peut dire qu'ils sont devenus une extension de nous-mêmes, capable de répondre à nos moindres désirs ! Alors, est-ce qu'on peut parler d'une véritable drogue qui nous procure une dose constante de distraction et de la gratification instantanée ? Sommes-nous devenus accro à nos téléphones ? Est-ce que nous pouvons parler d'addiction à nos téléphones ? Nous avons toujours peur de manquer quelque chose, peur d'être déconnecté. Nous sommes comme prisonniers de notre besoin incessants de validation virtuelle . Et ça, ça met le bazar dans notre tête. Oui, car en réalité chaque notification déclenche une libération de dopamine et active le circuit de la récompense dans notre cerveau . C'est d'ailleurs la substance chimique associée aux addictions. Alors oui, nous pouvons parler d'addiction à nos téléphones et nos écrans numériques. Et les algorithmes, ça, ils l'ont bien compris. Tout est calculé pour nous rendre plus accros chaque jour ! Mais l'anxiété , la dépression et le sentiment de solitude notamment, sont des conséquences souvent négligées de cette consommation aux écrans. On en parle peu. Je pense qu'il faudrait prendre conscience à quel point nos téléphones sont des outils puissants qui peuvent détourner notre attention de ce qui compte vraiment dans notre vie. Je pense qu'il est temps de redécouvrir un peu les relations humaines, les moments présents et la nature qui nous entoure. Alors aujourd'hui, j'aimerais vous rappeler de partager des moments hors ligne avec les personnes que vous aimez. Ou au moins d'essayer ? Mais comment pouvons-nous complètement changer nos habitudes et réduire nos temps d'écrans ? Sommes-nous prêts à faire les efforts nécessaires pour retrouver un équilibre dans notre vie digitale ? La première étape consisterait à reconnaître que nous avons un problème avec tous ces écrans omniprésents. Accepter que nous sommes accros à nos smartphones est le premier pas vers le changement, n'est-ce pas ? Ensuite, on pourrait commencer à mettre en place des stratégies pour limiter notre utilisation des écrans ? On peut par exemple définir des périodes de "temps d'écran", et essayer de les respecter rigoureusement. Cela peut être difficile au début, mais avec le temps, ça pourrait devenir une habitude qui sait ? Nous pouvons aussi essayer de remplacer certaines activités numériques par des activités hors ligne . Par exemple, au lieu de passer du temps sur les réseaux sociaux, on peut essayer de lire un livre, faire de l'exercice ou passer du temps avec des amis et la famille. Je suis d'accord, au début, ça demande de sortir de sa zone de confort , mais c'est possible je vous assure ! Et finalement, il est important de se rappeler que nos téléphones ne sont pas une source de bonheur véritable. Scroller sur des vies qui sont inventées de toutes pièces , beaucoup d'études montrent que ça nous fait déprimer à la longue. Et ça, même si on a conscience des mises en scène qu'il peut y avoir derrières toutes ces images ! La véritable satisfaction vient des relations humaines, des expériences réelles et de la connexion avec le monde qui nous entoure. Alors, la prochaine fois que vous sentez l'envie irrésistible de vérifier votre téléphone, demandez-vous si cela vaut vraiment la peine. Peut-être que vous pourriez plutôt profiter du moment présent et vous connecter avec les personnes qui vous entourent ? C'est à la base une habitude bien ancrée. Et la bonne nouvelle, c'est que toute habitude peut se changer à force de faire tous ces petits pas en avant ! Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !
- Est-ce que l’on met encore suffisamment de sens dans nos relations ?
Nous vivons dans un vaste monde d'opportunités, avec des actions et des communications instantanées. Mais est-ce que ça ne se retourne pas contre nous ? Dans cette ère numérique, où tout semble se dérouler à une vitesse effrénée, avons-nous perdu la capacité de cultiver des relations authentiques et significatives ? J’ai la sensation qu’on est devenus conditionné à l'immédiateté, incapables de prendre le temps de cultiver des relations authentiques. Le phénomène du ghosting en est un exemple frappant. Nous sommes devenus si habitués à être ignorés ou abandonnés sans explication que cela est devenu la norme. Pire encore, nous ne sommes plus vraiment coupables d'agir de la même manière envers les autres. Nous jetons nos relations à la poubelle comme de vulgaires objets, sans considérer les conséquences psychologiques qu'il peut y avoir pour l'autre personne, ni pour nous-mêmes. Cette tendance à privilégier la rapidité et l'efficacité au détriment de la qualité des relations est préoccupante. Nous avons également de plus en plus de mal à faire confiance aux autres, ce qui ne fait qu'aggraver la situation. Nous nous retrouvons coincés dans un cycle de méfiance et d'isolement , incapable de nous ouvrir véritablement aux autres. Je me demande parfois si nous sommes encore capables de faire autre chose que de swiper à l'infini sur nos écrans ? La lenteur est devenue notre ennemi, et nous avons tellement intégré cette mentalité de gratification instantanée que nous avons oublié l'importance de prendre le temps de cultiver des relations qui comptent vraiment. Plusieurs études menées par des chercheurs de Harvard ont prouvé que ce n’est pas la quantité d’amis que l’on a, mais bien la qualité des relations que l’on entretient avec eux qui est importante pour notre épanouissement. Et si les bonnes relations avec la famille, les amis et notre communauté nous maintiennent en santé, la solitude, elle, nous tue . Prenez le temps de vous investir dans les relations qui vous tiennent à cœur , car cela en vaut vraiment la peine. Essayez de vous ouvrir, d'être authentique et de faire confiance. Vous pourriez être surpris des merveilleuses connexions que vous pourriez créer. Alors aujourd’hui, j’aimerais vous rappeler que les vraies relations exigent du temps, de l'effort et de la confiance . Et que ça vaut le coup au moins…d’essayer ? Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !












