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  • Mieux vivre sa fin d'année avec les 5 langages de l'amour pour les fêtes

    Les fêtes de fin d’année, c’est une période magique… ou presque ! Un cadeau mal choisi, une remarque mal interprétée, et les tensions peuvent rapidement surgir. Mais si je vous disais que beaucoup de ces malentendus viennent de notre façon d’exprimer et de recevoir de l’amour ? C’est là qu’interviennent les 5 langages de l’amour  de Gary Chapman. Comprendre ces différentes « langues » peut transformer vos réunions de famille et vous aider à passer des fêtes plus harmonieuses. Les 5 langages de l'amour pour les fêtes plus harmonieuses En comprenant les langages de l'amour pour les fêtes, on peut aisément renforcer les liens familiaux. Selon Gary Chapman , chacun d’entre nous a une manière préférée d’exprimer et de recevoir de l’amour. Que ce soit par des mots, des gestes ou des cadeaux, ces préférences influencent nos interactions. Lorsqu’elles ne sont pas alignées, les incompréhensions s’installent. Je vous propose donc aujourd'hui de reconnaître ces langages pour ensuite peut-être les utiliser lorsque vous êtes avec vos proches. 1. Les mots valorisants Pour certains, les mots ont un pouvoir immense pour leur état d'esprit. Les compliments, les encouragements et les expressions de gratitude de façon générale leur donnent le sentiment d’être aimés et appréciés. Par exemple, un simple « Merci pour tout ce que tu fais » ou encore « Ton travail est vraiment incroyable » peut transformer leur humeur et être beaucoup plus sympathique avec vous. En gros, pour eux, les mots valorisants ne sont pas qu’une formalité : ça vient leur signifier une véritable reconnaissance de leurs efforts ou de leur présence (selon la situation). Vous commencez à comprendre, ces personnes attachent de l'importance à la manière dont on leur parle. Donc inversement : une parole mal placée peut les blesser profondément. Astuce pour les fêtes :  Prenez l’habitude de dire des choses positives à vos proches pendant les célébrations. Vous pourriez par exemple leur exprimer à quel point leur présence ou leurs efforts comptent pour vous : « Ce repas est exceptionnel, merci pour le temps que tu y as consacré. » Ces mots simples créent une ambiance de gratitude et ne peuvent qu'apporter une bonne humeur générale. Car n'oublions pas non plus que le bonheur à une tendance contagieuse... 2. Les moments de qualité Il y a aussi certaines personnes qui se sentent profondément reconnaissantes lorsqu’on leur accorde une attention complète et sincère. Ce n’est pas seulement une question de passer du temps ensemble dans la même pièce, mais plutôt de partager des instants où l’on est pleinement présent avec eux. Les distractions, comme un téléphone ou une télévision allumée, peuvent leur donner l’impression qu’elles ne comptent pas vraiment. Et est-ce qu'on peut complètement leur reprocher avec toutes ces technologies qui nous isolent dans ces moments de rassemblement ? Un moment de qualité peut être aussi simple qu’une conversation attentive, un jeu en famille ou une promenade (digestive) après le repas. Pour ces personnes, le contenu importe moins que l’intention derrière le temps partagé. Peu importe le sujet de la conversation, qu'il perde au jeu ou qu'il fasse froid dehors, l'important c'est d'être content.e.s de faire quelque chose ensemble. Astuce pour les fêtes :  Organisez des activités qui favorisent l’interaction, comme des jeux de société ou des discussions autour d’un chocolat chaud. Rangez vos écrans au maximum et soyez à l’écoute de vos proches. Leur accorder toute votre attention pourrait être le plus beau cadeau que vous puissiez leur offrir. Et vous offrir à vous aussi peut-être ? 3. Les cadeaux Pour d'autres, les cadeaux sont bien plus que de simples objets : ils sont des symboles d’amour et d’attention. Alors, je vous vois venir avec vos critiques envers les matérialistes ou autre rapport à l'argent. Ici, on ne parle pas de ça dans ce sens. Ce langage ne concerne pas nécessairement la valeur matérielle du cadeau, mais le soin et la réflexion qui y sont associés. On le sait d'ailleurs, un objet choisi avec soin, fait main ou immatériel peut avoir une signification émotionnelle immense. Franchement, quelle satisfaction de constater qu'une personne qui compte pour nous à enquêter subtilement pour connaitre nos désirs du moment ? Ou de constater qu'un cadeau nous fait sincèrement du bien ? Ces personnes ressentent l’amour à travers des gestes tangibles. Offrir un cadeau, c’est leur dire : « Je pense à toi, et je me suis donné du mal pour te faire plaisir. » À l’inverse, un cadeau générique ou mal choisi peut être perçu comme un manque d’intérêt. D'où parfois l'humeur un peu maussade de certains à la suite du déballage des cadeaux. Astuce pour les fêtes :  Prenez le temps de réfléchir à ce qui pourrait vraiment toucher vos proches. Par exemple, un album photo retraçant des souvenirs communs ou un cadeau personnalisé peut faire toute la différence. N’oubliez pas que pour ces personnes, ce n’est pas le prix qui compte, mais l’intention derrière le geste. 4. Les services rendus Ensuite, certaines personnes expriment et reçoivent de l’amour à travers des actes concrets. Pour elles, un service rendu, comme préparer le repas, aider à ranger ou prendre des initiatives, c'est une manière sincère de dire « Je t’aime ». J'aimerais que vous y soyez plus attentif à l'avenir, car ce langage peut facilement passer inaperçu, et il est parfois confondu avec une simple obligation. Pourtant, pour ceux qui y sont sensibles, ces petits gestes ont une signification profonde. Leur vision du monde peut être différentes de la nôtre à ce sujet. Ça peut être agréable pour eux de leur montrer qu’on a conscience de leurs besoins et qu'on peut être prêt à alléger leur charge. Astuce pour les fêtes :  Proposez spontanément votre aide, que ce soit pour mettre la table, servir le dessert ou laver la vaisselle. Ces actions simples peuvent signifier beaucoup pour ceux qui valorisent ce langage. 5. Le contact physique Et enfin, pour certains, le contact physique est le langage le plus direct pour exprimer et recevoir de l’amour. Je ne vous parle pas de relations intimes, loin de là ! Une étreinte chaleureuse, une tape amicale sur l’épaule ou un baiser sur la joue suffisent à leur transmettre un sentiment de connexion et de sécurité. Car même si on l'oublie parfois un peu, les émotions et nos besoins affectifs passent d'abord par notre corps (à notre naissance notamment). La crise sanitaire nous l'a d'ailleurs bien rappelé non ? Ce langage peut être particulièrement important dans des moments de stress ou d’émotion, comme pendant les fêtes. Si un de vos proches tend naturellement les bras pour un câlin ou vous touche le bras pendant une conversation, c’est probablement sa manière de chercher le lien avec vous. Astuce pour les fêtes :  Soyez attentif.ve à ces gestes et essayez d’y répondre même si ce n’est pas votre propre manière de montrer votre affection. Une étreinte sincère ou un simple toucher peut avoir un effet apaisant et réconfortant. Écoutez-vous avant tout bien sûr ! Nous sommes tous différents. Pour tous ces langages, il ne s'agit pas d'aller au-delà de vos limites personnelles. Le but est de vous sentir à l'aise avec vos proches, tout comme eux avec vous. De plus, gardez en tête que chercher à améliorer des liens devenus délicats depuis des années ne se fait pas en deux jours. Comprendre pour mieux s’écouter Les fêtes sont avant tout une célébration de l’amour et des liens familiaux. En reconnaissant les langages de l’amour de vos proches, vous pouvez éviter bien des tensions et renforcer vos relations. Prenez un moment pour observer et décrypter les gestes, les mots ou les actions qui comptent le plus pour eux. Ces éclairages peuvent transformer des malentendus en opportunités d’apporter plus de bonheur autour de vous. Et vous, quel est votre langage de l’amour ? N’hésitez pas à partager votre réponse. Et pourquoi ne pas transmettre cet article à vos proches pour leur donner des pistes pour mieux vous comprendre aussi ? Cet article t'a plu ? N'hésite pas à me donner ton avis en commentaire ! Et je publie aussi ce contenu de façon plus synthétique sur Instagram et Facebook : 👇 Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon  dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète.   🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement.   ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Comment gérer notre peur de décevoir ?

    La peur de décevoir est un phénomène universel. Que ce soit face à notre famille, nos amis, ou notre partenaire, nous cherchons souvent à répondre aux attentes des autres pour éviter le rejet. Hé oui, même les plus anticonformistes aspirent, en réalité, à être acceptés par leurs pairs. Alors pourquoi cette peur est-elle si présente et comment peut-on la surmonter ? L'origine de la peur de décevoir Puisque c'est vital pour nous, notre cerveau est câblé pour nous maintenir en lien avec les autres. Depuis l’aube de l’humanité, la survie dépendait de notre capacité à coopérer et à nous intégrer à des groupes sociaux. Aujourd'hui encore, le besoin d'appartenir et d'être validé est profondément ancré en nous. Décevoir représente donc un risque : celui d’être rejeté ou exclu par les autres et par notre clan. Les racines de cette peur se trouvent souvent dans l’enfance (coucou la psychanalyse). L’éducation que nous avons reçue, ainsi que les réactions de notre entourage face à nos échecs, façonnent notre perception de la déception. Les attentes élevées, les critiques sévères ou encore l’absence de valorisation peuvent amener un enfant à croire que sa valeur dépend de sa capacité à satisfaire les attentes d’autrui. Ça se répercute alors plus tard, en tant qu’adultes, où cette croyance nous pousse à nous conformer aux attentes des autres. Et le problème c'est que ça se fasse parfois au détriment de nos propres besoins. L'impact sur notre quotidien La peur de décevoir se manifeste de différentes manières dans nos relations. Certaines personnes deviennent les piliers de leur entourage, toujours prêtes à aider, à prendre des responsabilités supplémentaires, même lorsque cela les dépasse. D'autres, en revanche, se laissent envahir par la crainte du jugement, et finissent par s’effacer ou éviter les situations où elles pourraient ne pas être à la hauteur. Cependant, cette recherche constante de validation peut devenir un piège. Plus nous tentons de satisfaire les attentes des autres, plus ces attentes deviennent élevées, et plus les déceptions potentielles sont nombreuses. Cette dynamique peut mener à un cercle vicieux, où la peur de décevoir renforce notre dépendance déjà bien présente des approbations extérieures. À force de n'être guidé que par les désirs des autres, on finit par ne plus exister réellement en effaçant nos propres désirs. Alors comment surmonter la peur de décevoir ? 1. Travailler sur l'estime de soi : Oui oui je sais, on nous rabâche à longueur de journée l'importance d'avoir une bonne estime de soi... mais c'est le cas dans ce cas là aussi donc je suis obligé de vous en parler... Apprendre à se détacher de l’approbation des autres commence par renforcer notre estime de soi. Il est important de reconnaître que notre valeur personnelle ne dépend pas uniquement des retours ou des attentes des autres. S’aimer soi-même, avec ses forces et ses faiblesses, est la première étape vers une relation plus saine avec autrui. C'est un travail sur soi qui demande du temps et parfois plusieurs thérapies mais je vous assure que ça apaise beaucoup de choses. 2. Fixer des limites : Plus nous disons « oui » à tout, plus les attentes des autres augmentent. Il est essentiel d’apprendre à poser des limites claires et de ne pas avoir peur de dire « non » lorsque cela est nécessaire. C'est aussi faire entendre ce qu'on accepte ou non dans notre vie. Accepter moins de choses permet de réduire les occasions de décevoir et d’ajuster les attentes de notre entourage à des niveaux plus réalistes. Et bonus : ça nous fait gagner du temps et de l'énergie pour d'autres choses que l'on considère comme plus importantes à nos yeux. 3. Communiquer ses besoins : Il est crucial de parler ouvertement de ses craintes et de ses besoins avec ses proches. Partager ces inquiétudes aide à réduire la pression que l’on peut ressentir, tout en permettant aux autres d’ajuster leurs attentes. La communication ouverte et honnête est un levier qu'il ne faut pas négliger pour créer des relations équilibrées, où chacun se sent compris et respecté. Je ne vous le répéterai jamais assez : la communication c'est la clé de beaucoup de choses. 4. Accepter l’imperfection : Décevoir est une part inévitable de la condition humaine alors s'il vous plait on se lâche un peu la grappe. Personne ne peut répondre à toutes les attentes en permanence, et c’est parfaitement normal. Il est important d’accepter que la déception fait partie des interactions sociales et que cela ne remet pas en aucun cas en question notre valeur. Parfois, l’apprentissage le plus libérateur est de s’autoriser à décevoir, et à voir cela comme une opportunité de croissance. Je ne vais pas avoir besoin de vous refaire une explication sur les vertus de l'échec, si ? Quand consulter un professionnel ? Pour certaines personnes, cette peur de décevoir peut devenir envahissante et nuire à leur bien-être voir jusqu'à les détruire dans leurs projets. Si cette peur vous empêche de vivre pleinement vos relations ou engendre une grande anxiété, il peut être utile de consulter un thérapeute. Une thérapie va vous permettre d’explorer les racines de cette peur et d’apprendre à y faire face dans le présent de manière plus sereine. Et à vous la belle vie ! Bon oui mais d'accord il faut se mettre en action... En conclusion Il est normal de craindre de décevoir, car cela touche à notre besoin fondamental d’appartenance. Cependant, nous pouvons apprendre à mieux gérer cette peur avec par exemple les conseils que je viens de vous donner. Rappelez-vous : décevoir fait partie de l’expérience humaine, et cela ne doit pas être perçu comme un échec, mais comme une occasion de grandir et de renforcer nos relations. Alors, autorisez-vous à décevoir de temps en temps, et voyez cela comme un pas vers une vie qui vous ressemble plus avec authenticité. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !   Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon  dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète.   🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement.   ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Comment rompre définitivement avec nos schémas toxiques ?

    Pourquoi prendre conscience que quelque chose est mauvais n'est pas suffisant pour s'en défaire ? Lorsqu’on parle de développement personnel et de thérapie, une idée courante est que la prise de conscience de nos comportements toxiques ou de nos schémas répétitifs est la clé pour les surmonter. La psychanalyse traditionnelle nous enseigne que la conscientisation des problèmes est la première étape vers la guérison. Cependant, dans la pratique, on observe que cette prise de conscience, bien que nécessaire, n'est parfois pas suffisante pour induire un véritable changement. Mais alors pourquoi ? La conscience ne suffit pas Pourquoi donc la simple conscience d’un comportement ou d’un schéma toxique ne suffit-elle pas à s’en défaire ? La réponse réside en partie dans la nature même de ces schémas. Les comportements répétitifs, qu’ils soient relationnels ou personnels, sont souvent enracinés dans des dynamiques inconscientes profondes . Rompre définitivement avec nos schémas toxiques n'est pas si simple que ça en a l'air. Et pas non plus aussi rapide comme ce que beaucoup de praticiens voudraient nous faire croire. Ces dynamiques peuvent être héritées de notre histoire familiale (en psychogénéalogie c'est ce que l'on appelle le transgénérationnel) ou résultent de systèmes de croyances et de conditionnements que nous avons intégrés dès notre plus jeune âge. En thérapie, il n’est pas rare de rencontrer des personnes qui disent être pleinement conscientes de répéter un schéma toxique, mais qui se sentent impuissantes à le changer. Par exemple, quelqu’un peut savoir qu’il a tendance à choisir des partenaires émotionnellement indisponibles, mais malgré cette prise de conscience, il continue à s’engager dans ce type de relation. C'est particulièrement intéressant à constater lors des séances de thérapies de couple que je propose. En prenant conscience des mécanismes de répétition, ça peut libérer certains blocages émotionnels et permettre de retrouver l'harmonie au sein du couple ou de se libérer de la relation avec apaisement. Le puzzle de notre psyché Je trouve personnellement que la métaphore du puzzle est pertinente pour comprendre cette complexité. Notre psyché est comparable à un immense puzzle dont les pièces sont éparpillées. Certains de ces morceaux sont visibles et accessibles, tandis que d’autres sont cachés, parfois très profondément. Ce puzzle est en constante évolution, avec des pièces qui se réarrangent et de nouvelles qui se dévoilent à mesure que nous évoluons et que notre conscience s’élargit. Prendre conscience d’un schéma toxique revient à trouver une ou plusieurs pièces du puzzle. C'est donc un travail d'enquête de toute une vie ! Pour vraiment résoudre certains problèmes, il faut rassembler encore plus de pièces, explorer les zones d'ombre et découvrir les connexions cachées qui sous-tendent nos comportements. Et ça nécessite parfois d'être prêt.e à ouvrir la "boîte de Pandore"... L'ambivalence des comportements toxiques Je trouve important de rappeler que même les comportements que nous considérons comme toxiques nous apportent souvent des bénéfices secondaires. Oui, oui. Ces bénéfices, bien qu’inconscients, jouent un rôle clé dans la perpétuation du comportement. Par exemple, une personne qui se sabote régulièrement peut inconsciemment chercher à éviter le succès par peur du changement ou de la responsabilité accrue. Ici, le comportement toxique a une fonction archaïque de protection mise en place il y a bien longtemps par notre psyché, même si elle est difficile à reconnaître ou à admettre. C’est cette ambivalence qui rend la simple prise de conscience souvent insuffisante. Pour changer véritablement, il est nécessaire de comprendre non seulement ce qui nous fait mal, mais aussi ce qui nous retient, ce qui nous attire vers ce comportement ou cette situation. C'est une partie du travail que nous faisons en thérapie. Rompre définitivement avec nos schémas toxiques par un processus thérapeutique : explorer de nouveaux angles Le travail thérapeutique, en particulier dans une approche systémique ou transgénérationnelle, consiste à explorer ces différentes pièces du puzzle sous de nouveaux angles. Les angles sont variés et peuvent concerner votre existence mais aussi celles des membres de votre système familial, y compris les ancêtres que vous n'avez pas connus. Lorsque la piste du transgénérationnel est mise en lumière, je propose généralement des séances de constellations familiales pour libérer les blocages émotionnels dont il est question. On peut notamment se diriger en séance vers l’exploration des schémas familiaux, la relecture des événements passés sous une lumière différente, ou l’examen des croyances sous-jacentes qui soutiennent nos comportements (les récits et les loyautés familiales inconscientes). L’objectif est de rassembler suffisamment de pièces pour voir le tableau d’ensemble, ou du moins une partie significative de celui-ci. Ça va au fur et à mesure nous permettre de comprendre pourquoi nous agissons de la manière dont nous le faisons. La quête des pièces manquantes En fin de compte, le chemin vers votre guérison et votre changement personnel n'est pas linéaire et ne se résume pas à une simple prise de conscience au bout de deux séances chez le psy. Regardez-le plutôt comme une quête continue pour retrouver et assembler les pièces manquantes de votre puzzle intérieur. Cette quête peut être longue et parfois douloureuse, mais je la trouve essentielle si vous souhaitez mettre plus de conscience dans votre existence en vous libérant de vos schémas toxiques et être davantage maitre de votre propre vie. Alors, même si la prise de conscience est une étape importante, rappelez-vous qu’elle n’est que le début du voyage. A votre rythme, continuez à chercher, à explorer, à questionner. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon   dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Un voyage dans nos racines familiales : les Constellations Familiales

    Découvrez aujourd'hui un outil puissant pour explorer les dynamiques familiales et trouver des solutions durables. L'apparition des constellations familiales : Les constellations familiales sont une approche thérapeutique développée dans les années 1980 par Bert Hellinger . Il s'est inspiré notamment des traditions chamaniques, de la psychanalyse, de la thérapie primale et surtout des thérapies familiales systémiques . Son travail s'est progressivement concentré sur la dynamique des relations familiales et l'impact des schémas transgénérationnels sur le bien-être psychologique des individus. Cette thérapie est donc étroitement liée à la psychogénéalogie . Hellinger a commencé à expérimenter des méthodes de thérapie de groupe pour explorer les relations familiales et identifier les schémas répétitifs qui semblaient influencer le comportement et les émotions des participants. Au fil du temps, il a développé des techniques spécifiques qui continuent de se perfectionner. Aujourd'hui, les constellations familiales attirent l'attention des professionnels de la santé mentale et du bien-être dans le monde entier. Bien que les scientifiques peinent encore à expliquer cette pratique, de nombreux professionnels, moi y compris, ont constaté l'efficacité de cette approche. Lorsque des problématiques de vos vies paraissent s'ancrer dans le temps, elles peuvent être étroitement liées à notre système familial et à son histoire. Les séances de constellations familiales s'adressent à toute personne désireuse de démêler les nœuds des conflits familiaux, des schémas répétitifs ou des blocages émotionnels. Et concrètement ? Cette approche thérapeutique offre une gamme étendue de bénéfices, notamment une meilleure compréhension des relations familiales . On agit en séance sur le rééquilibrage des places au sein du système, la résolution des traumas transgénérationnels et la libération d'émotions bloquées . Les séances se déroulent soit en groupe, favorisant ainsi le partage et l'interaction entre les participants, soit en séance individuelle, permettant une exploration plus intime des problématiques personnelles. Au cœur de ces séances se trouve la représentation symbolique des membres de la famille et/ou des problématiques , offrant ainsi un éclairage sur les dynamiques profondes du système familial. Déroulement de mes séances de constellations familiales : En tant que professionnelle formée aux constellations familiales, je suis là pour vous guider dans cette exploration. Chaque séance est unique tout comme votre problématique abordée, c'est pourquoi elle sera toujours adaptée à votre cheminement personnel. Pour réserver votre séance dès maintenant c'est par ici . En ce qui concerne ma pratique des constellations, pour empêcher tout risque d'induire en vous de faux souvenirs traumatisants, nous ne cherchons pas à réinventer l'histoire de vos ancêtres selon nos interprétations en séance. L'idée est davantage de libérer ce qui nous empêche d'avancer que de savoir les détails de notre passé familial. Je vous propose des séances individuelles d'environ 1h20 , proposées dans un cadre intimiste au sein de mon cabinet à Besançon . En individuel, nous utilisons des objets symboliques pour représenter les membres de votre famille et/ou vos problématiques. Pour y voir plus clair, je vous détaille les différentes étapes de mes séances de constellations familiales : Nous débutons par une discussion pour se présenter mutuellement et pour cerner vos attentes et besoins. Afin d'avoir une vision de votre système familial, je vous pose plusieurs questions pour que nous élaborions ensemble votre génogramme. Nous entamons ensuite le processus de constellations familiales, observant attentivement les interactions des personnages devant nous et recherchant ensemble des solutions pour rétablir l'harmonie et l'équilibre au sein de votre système familial. Une fois la constellation terminée, nous faisons un point ensemble pour parfois éclaircir certaines choses, discuter des perspectives et mettre en œuvres des actions concrètes avant de clôturer notre séance. Les constellations familiales offrent un voyage profond mais surtout passionnant dans les racines de votre histoire familiale . Si vous souhaitez trouver votre place, celle qui a profondément du sens pour vous, les constellations familiales peuvent être l'outil dont vous avez besoin pour ouvrir la voie vers une vie plus épanouissante et harmonieuse. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon   dans mon cabinet (25) ou en visio  (uniquement pour des séances de psychothérapie) peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Comment apaiser mon hypocondrie et retrouver confiance en mon corps ?

    L’hypocondrie peut devenir un véritable fardeau lorsqu’elle s’installe dans notre quotidien. On se met à scruter chaque sensation du corps, à s’inquiéter du moindre signe inhabituel, à consulter Internet pour comprendre ce qu’on ressent et très vite l’esprit s’emballe… Ce trouble n’est pas une simple peur irrationnelle : c’est une souffrance bien réelle, souvent invisible, mais profondément épuisante. Apprendre à comprendre et à apaiser l’hypocondrie, c’est avant tout apprendre à reprendre confiance en soi et en son corps et c'est ce que je vous propose aujourd'hui avec cet article. Qu’est-ce que l’hypocondrie ? L’hypocondrie, aujourd’hui appelée trouble anxieux lié à la santé , se manifeste par une inquiétude excessive concernant la possibilité d’être malade ou de le devenir. On peut ressentir des symptômes physiques mineurs, et le mental réagit directement : “Et si c’était grave ? Et si j’étais passé à côté d’un diagnostic ?”. L’esprit se met alors en alerte constante, déclenchant un cercle vicieux : plus on s’inquiète, plus le corps réagit , plus on ressent de nouvelles sensations, et plus l’anxiété s’amplifie. Ce comportement s’enracine souvent dans une hypersensibilité émotionnelle , une peur de la mort ou de la perte , ou encore un besoin de contrôle  face à l’incertitude. Nous ne sommes pas « fous », ni faibles : nous cherchons simplement à nous rassurer face à ce que nous ne maîtrisons pas. Comment repérer l’hypocondrie ? Rapidement, je vous présente les signes qui peuvent vous servir à reconnaître l’hypocondrie : des vérifications répétées du corps (palper, se regarder, se mesurer le pouls…) ; des consultations médicales fréquentes, parfois auprès de plusieurs médecins ; la recherche constante d’informations sur Internet concernant des symptômes ; une inquiétude persistante malgré les examens rassurants ; une difficulté à se détendre, même lorsque tout semble aller bien. Si ces comportements deviennent envahissants, au point d’occuper vos pensées plusieurs heures par jour ou d’altérer votre qualité de vie, il est probable que l’hypocondrie soit présente. Comment apaiser mon hypocondrie ? 1. Comprendre les origines L’hypocondrie ne naît pas de nulle part. Elle trouve souvent ses racines dans une peur ancienne ou un événement marquant que notre système n’a pas su apaiser : une maladie vécue de près, un traumatisme médical, ou un climat familial centré sur la santé. Face à ce vécu, le corps et le psychisme ont mis en place un mécanisme de protection pour éviter de revivre la souffrance : l’alarme se déclenche au moindre signal perçu comme une menace. On peut comparer cela à une alarme incendie trop sensible : elle sonne au moindre souffle de fumée, même s’il n’y a pas de feu. Le problème n’est pas l’alarme en soi, mais la cause qui la déclenche. Tant qu’on ne comprend pas ce qui active cette peur, le système reste en état d’alerte. En séance, le travail thérapeutique que nous faisons ensemble consiste justement à identifier ces déclencheurs internes et à apaiser ce système de protection. En comprenant ce que votre inconscient associe au danger, votre alarme s’apaise peu à peu , et vos crises d’hypocondrie deviennent moins fréquentes et moins intenses jusqu'à disparaitre. 2. Anticiper les crises d’angoisse Les crises d’hypocondrie ne préviennent pas toujours, mais on peut apprendre à en repérer les signes : respiration courte, tension dans le ventre, pensées catastrophiques. Il en est de même pour tous les comportements compulsifs liés (vérifier sa tension, consulter Google, demander sans cesse l’avis d’un proche...). Vous pouvez également repérer les moments clés de la journée où il va falloir gérer ces vérifications obsédantes. Ces comportements apaisent sur le moment, mais entretiennent l’anxiété sur le long terme. Quand on sent la vague monter, respirer lentement, se recentrer sur le présent, ou poser ses mains sur son corps peut aider à ramener de la sécurité. Le but n’est pas de fuir la peur, mais de rester avec elle sans se laisser emporter . C'est un exercice mais plus on apprend à l’accueillir, moins elle domine. 3. Maintenir une bonne hygiène de vie pour apaiser son système Notre corps et notre esprit fonctionnent ensemble . L’anxiété trouve un terrain fertile dans la fatigue, la surstimulation ou les excès. Ça rend le mental plus vulnérable. Attention, ce n'est pas dans l'idée d'augmenter notre contrôle sur notre corps mais plutôt de le laisser tranquille et de lui faire du bien . Un sommeil régulier, une alimentation équilibrée, des mouvements doux (marche, danse, yoga…), et surtout, des temps de déconnexion  sont les piliers d’un système nerveux équilibré. Quand on prend soin de son corps sans chercher à le contrôler, on apprend à lui faire confiance. On lui redonne alors le message qu’ il peut être un allié, et non une menace . 4. Consulter un thérapeute Enfin, si l’hypocondrie prend trop de place, il est essentiel de se faire accompagner . Dans mon accompagnement, je vous aide à comprendre ce que votre système essaie de protéger, à retrouver un sentiment de sécurité intérieure, et à apaiser durablement ces alarmes internes. Nous travaillons souvent à redonner au corps sa juste place  : ni ennemi, ni machine à contrôler, mais un partenaire de vie. En thérapie, vous pourrez déposer vos peurs sans jugement, et expérimenter un autre rapport à vous-même : plus doux, plus vivant, plus confiant. Apaiser mon hypocondrie, c’est ne plus se battre contre moi-même. C’est apprendre à écouter mon corps sans panique, à reconnaître la peur sans lui obéir. Et petit à petit retrouver ma liberté de vivre sans être sans cesse sur le qui-vive. Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou en visio peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, je suis disponible par téléphone, mais aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp. Et pour prendre rendez-vous, vous pouvez consulter mes disponibilités juste ici .

  • Actualité : Les Leaderchic Entrepreneures se dévoilent enfin avec un site internet !!

    Sur mon site, j'ai pour habitude de poster uniquement des articles de blog où je partage des contenus sur des sujets de psychologie. Mais aujourd’hui, j’avais envie de lever un peu le rideau sur ma vie d’entrepreneuse... Lorsqu'on se lance à son compte, peu importe l'activité, c'est tout un univers qui s'ouvre à nous. On découvre tout un tas de démarches, d'obligations et de conseils pour réussir à un jour vivre en faisant le métier qui nous correspond vraiment. C’est une aventure aussi stimulante que déroutante. Entre les démarches, les doutes, l’envie de bien faire, on se retrouve parfois seule à tout porter. Ce qu'est plutôt chouette c'est que l'être humain possède des ressources incroyables. Et il en possède encore plus lorsqu'il partage ses idées et ses compétences avec d'autres. Ce n'est pas faute de vous rappeler (très régulièrement) à quel point on a besoin des uns et des autres pour exister et pour avancer. Et on connait tous le fameux "Seul.e on va plus vite, ensemble on va plus loin.". On croise sur le chemin des personnes et des lieux-ressources qui changent la donne. Pour moi, Leaderchic Entrepreneures  en fait partie. Créée en 2022 par Bérénice et Claire cette association est, pour reprendre leurs mots que je trouve très justes : "un réseau dédié aux femmes entrepreneures qui souhaitent avancer ensemble, s’inspirer, se former et oser aller plus loin." J'ai été ravie de les rejoindre l'année dernière pour continuer l'aventure avec elles et toutes celles qui se nourrissaient déjà de cet espace qui ne fait que grandir. Aujourd’hui, je suis fière de vous partager une belle nouveauté : le site annuaire des Leaderchic est en ligne  ! Grâce au travail de Myriam , désormais un outil clair et pratique pour découvrir toutes les membres, chacune experte dans son domaine. Et ce n’est pas un détail : chez Leaderchic, il n’y a qu’une entrepreneure par activité principale. Résultat ? Une richesse de compétences, sans concurrence, avec une vraie complémentarité. Le site des Lerderchic Entrepreneures est en ligne et accessible juste là : Je me devais de vous le partager aujourd'hui, car chacune d'entre elles méritent d'être mises en lumière autant qu'elles en apportent avec leurs esprits passionnés. Et parce qu’un projet ne vient jamais seul chez Leaderchic, un bel article est également paru depuis une semaine dans Odoo Magazine  pour mettre à l’honneur les entreprises du Grand Pontarlier. Une belle visibilité locale, une énergie collective inspirante… et une grande fierté d’y contribuer. Cet article, c’est ma façon de remercier toutes ces femmes passionnées et engagées, et surtout celles qui font vivre cette association avec brio. C’est aussi une invitation : allez les découvrir. Je suis convaincue que certaines d’entre elles vous apporteront exactement ce que vous cherchiez. On n'est pas toutes réunies mais c'est pour vous partager un peu de cette ambiance incroyable : Merci à vous de me lire, et à très vite EDIT : A ce jour, je n'ai pas renouvelé mon adhésion chez les Leaderchic pour des raisons d'organisations personnelles. J'ai cependant choisi de conserver cet article d'actualité actif sur mon site car il me semble important de continuer à mettre en lumière cette association riche de sens qui va perdurer bien après mon départ. ✨

  • Qu'est ce qu'une addiction ?

    Aujourd'hui, plongeons ensemble dans le monde complexe des addictions. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur ce que sont les addictions, leurs différents types, les signes et symptômes à surveiller, ainsi que leur impact sur nos vies quotidiennes. Qu'est-ce qu'une addiction et comment peut-elle impacter nos vies ? Qu'est-ce qu'une addiction ? Une addiction est une dépendance physique et/ou psychologique à une substance ou à un comportement. Elle se caractérise par une perte de contrôle et une incapacité à arrêter malgré les conséquences négatives. Une addiction est une maladie chronique du cerveau. Contrairement à ce que l'on peut entendre, l'addiction ne relève pas simplement d'un manque de volonté. Elle altère le fonctionnement normal du cerveau et peut avoir des conséquences graves sur la santé et le bien-être d'une personne. Les types d'addictions : On distingue deux types d'addictions principales : Dépendance aux substances  Cela inclut par exemple : alcool, cigarettes, substances illégales, médicaments... Dépendance comportementale   Ça inclut tous les comportements addictifs : jeu vidéo, troubles alimentaires, écrans, sexe, jeux d’argent, porno... Reconnaître les signes Reconnaître les signes d'une addiction est crucial pour pouvoir intervenir et offrir de l'aide à ceux qui en ont besoin. Voici quelques-uns des signes et symptômes les plus courants : C'est notamment lorsque tu constates que tu consommes plus  pour ressentir les mêmes effets qu’avant, que tu as une perte d'intérêt  pour les activités autrefois appréciées, que  tu t’isoles de plus en plus  ou que  tu as tendance à mentir ou dissimuler sur ta conso ou de ton comportement... Les 5C : la perte de Contrôle le Craving  (envie irrépressible de consommer) l'usage Compulsif l'usage Continu   malgré les Conséquences  sur ton quotidien Les conséquences possibles Les addictions peuvent avoir un impact dévastateur sur tous les aspects de la vie . Elles peuvent affecter les relations interpersonnelles, la performance au travail ou à l'école, la santé mentale et physique, et même la situation financière. Au niveau physique : problèmes de santé surtout concernant le cœur et le cerveau pouvant causer la mort ! Au niveau psychique : anxiété, dépression, phobies, schizophrénie... La prévention est primordiale Chaque personne réagit différemment. Dès qu’un comportement vous questionne, il est conseillé d’en parler à un professionnel même s’il ne s’agit pas encore d’une addiction, car on en prend conscience souvent trop tard. C’est une maladie, en sortir seul est très compliqué. Il existe des solutions : ☑  Accompagnant des personnes en situation d’addiction pendant plus de 3 ans :  je peux vous aider . ☑  Et sinon, DrogueInfoService   peut être une 1ère étape anonyme et gratuite  0 800 23 13 13 Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon   dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Quand notre esprit prend le contrôle de notre corps : Les manifestations psychosomatiques

    La psychosomatique, un domaine fascinant et complexe, met en lumière l'interconnexion entre l'esprit et le corps, soulignant que nos émotions et nos pensées peuvent avoir un impact tangible sur notre santé physique. Lorsqu'un problème psychique ou émotionnel est ignoré, il peut finir par se manifester physiquement : C'est un processus connu sous le nom de psychosomatisation. Les causes de ces manifestations sont aussi variées que subtiles. Le stress chronique, par exemple, peut exercer une pression constante sur le corps, provoquant des réponses physiologiques qui, à long terme, peuvent se manifester sous forme de symptômes tels que des maux de tête, des douleurs musculaires ou des troubles gastro-intestinaux. De même, le r efoulement d'un trauma , le non-expression des émotions fortes ou un choc émotionnel comme un deuil ou une agression peuvent tous jouer un rôle dans le déclenchement de symptômes psychosomatiques. Ces symptômes peuvent prendre diverses formes, allant des douleurs musculaires persistantes à des affections cutanées comme l'eczéma, en passant par des troubles plus complexes tels que les maladies auto-immunes ou les migraines. Parfois, ils peuvent même se manifester de manière combinée, compliquant encore davantage le diagnostic et le traitement. Il est crucial de reconnaître que tout le monde, quel que soit son âge, peut être touché par ces troubles. Les enfants, bien qu'ils puissent avoir du mal à exprimer leurs émotions de manière conventionnelle, ne sont pas à l'abri des effets de la psychosomatisation. Leurs symptômes peuvent se manifester différemment de ceux des adultes, ce qui nécessite une sensibilité particulière lors de l'évaluation et de la prise en charge. Face à ces défis, une approche holistique est essentielle . Les troubles psychosomatiques exigent une intervention à la fois psychologique et médicale . Un suivi psychologique permet d'identifier la cause sous-jacente des symptômes et de travailler sur les émotions et les pensées qui les alimentent. Parallèlement, un suivi médical est nécessaire pour surveiller l'évolution des symptômes, adapter les traitements au besoin et écarter toute condition physique sous-jacente. En conclusion, les troubles psychosomatiques nous rappellent que l'esprit et le corps sont étroitement liés, et que négliger les besoins émotionnels peut avoir des conséquences profondes sur notre santé physique . En reconnaissant et en traitant les symptômes psychosomatiques, nous pouvons non seulement soulager la souffrance physique, mais aussi favoriser un bien-être holistique et une meilleure qualité de vie . Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Et si les manifestations psychosomatiques vous intéressent, j'ai d'autres articles à ce sujet sur différentes parties du corps, alors n'hésitez pas ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon   dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Quand l’envie est trop forte : comprendre et gérer le Craving

    Nous avons tous déjà ressenti, à un moment ou un autre, une envie si intense qu’elle semblait impossible à ignorer. Que ce soit une irrésistible envie de chocolat à minuit, une cigarette après une journée stressante, ou encore une pulsion de vérifier une énième fois son fil Instagram, ces moments de "craving" peuvent devenir omniprésents et même perturbants. Mais qu’est-ce que le craving, pourquoi se manifeste-t-il, et surtout, comment s’en libérer ? Décortiquons ensemble ce phénomène. Qu’est-ce que le craving ? Le craving se définit comme une envie intense et difficilement contrôlable de consommer une substance ou de reproduire un comportement. Il ne s’agit pas d’un simple caprice, mais bien d’ une obsession qui envahit vos pensées au point de défier votre logique. Imaginez un ami très insistant qui frappe à votre porte, encore et encore, jusqu’à ce que vous craquiez. Voilà à quoi ressemble un craving. Ces envies irrépressibles sont souvent associées à des comportements addictifs ou des conduites à risques. Il peut s'agir de substances comme la nicotine ou d'autres drogues, ou de comportements tels que les jeux vidéo, le sexe, les réseaux sociaux ou encore la nourriture compulsive. Et tant d'autres... Pourquoi cela se produit-il ? Le cerveau, cet incroyable organe, est programmé pour chercher le plaisir et éviter la douleur . Certaines substances ou activités déclenchent une libération massive de dopamine, le fameux "messager du plaisir". Cette dopamine laisse une empreinte durable dans notre cerveau, qui se souvient parfaitement de ces sensations agréables. C'est ce qui encourage une addiction à un comportement ou un produit. Le hic, c’est que ce même cerveau, parfois capricieux, peut réclamer à nouveau sa dose de dopamine, même si la situation n’est ni opportune ni nécessaire. Par exemple, une simple odeur, une image ou une montée de stress peut suffire à raviver ces souvenirs, déclenchant un craving. Et là, vous voilà en pleine lutte intérieure : " Je veux mais je ne devrais pas ". Comment reconnaître un craving ? Un craving peut surgir à tout moment, souvent de façon imprévisible. Voici les signes les plus fréquents : Une envie soudaine et incontrôlable  : elle peut être déclenchée par un souvenir, une émotion ou même une simple odeur... (la fameuse Madeleine de Proust) Des pensées envahissantes  : l’envie s’impose à vous, monopolisant votre esprit. Une lutte intérieure intense  : votre désir et votre raison entrent en conflit, provoquant une véritable bataille mentale. Une sensation de perte de contrôle  : malgré vos efforts, vous avez l’impression que l’envie vous dépasse totalement. Le craving : un défi, mais aussi un apprentissage Un jour, un client m’a confié : « On ne guérit jamais complètement d’une addiction, mais on apprend à vivre avec. »  Ces mots résonnent avec beaucoup de vérité pour moi en tant que thérapeute. Les cravings ne disparaissent pas toujours, même après des années de sobriété ou de maîtrise. Cependant, il est tout à fait possible d’ apprendre à les gérer pour qu’ils ne dictent plus votre vie. L’idée n’est pas de se battre éternellement contre soi-même, mais de développer des stratégies pour canaliser ces envies et réduire leur pouvoir. Comment faire face à un craving ? Lorsque le craving frappe, il existe des moyens efficaces pour ne pas céder : En parler  : extérioriser cette envie permet souvent de lui ôter une partie de sa force. Que ce soit avec un ami, un proche ou un thérapeute, verbaliser vos sensations peut vous aider à mieux les comprendre et les gérer. Trouver une alternative  : remplacez la pulsion par une activité saine qui vous procure du plaisir. Par exemple, faire du sport, écouter de la musique, ou même boire un verre d’eau peut suffire à détourner votre esprit. À vous de trouver ce qui fonctionne ! Faire appel à un professionnel  : si le craving devient trop envahissant et affecte votre existence, il est peut-être temps de consulter un spécialiste. Les Centres de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie ( CSAPA ) présent partout en France peuvent vous guider. Ayant travaillé pendant 3 ans au sein d'un CSAPA, je peux vous aider à surmonter ces moments difficiles sur Besançon ou avec des consultations à distance. Et si jamais vous avez besoin de faire un premier pas moins engageant à vos yeux, vous pouvez contacter la ligne d'écoute anonyme et gratuite de Drogues info service au 0 800 23 13 13 Se libérer, un pas après l’autre Gérer un craving, ce n’est pas viser la perfection du jour au lendemain, voir pas du tout en fait. C’est plutôt accepter que ce chemin soit semé d’embûches, mais aussi riche d’enseignements. Apprendre à danser sous la pluie. Chaque fois que vous surmontez une envie, vous renforcez votre capacité à reprendre le contrôle. Les échecs n'en sont jamais vraiment lorsqu'on décide de les voir comme une possibilité d'apprentissage et de résilience. N’oubliez pas : le craving ne définit pas qui vous êtes. C’est une étape, un défi à relever, et non une fatalité. Alors, prêt.e à avancer ? Parlons-en ensemble ! Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !   Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon  dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète.   🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement.   ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Ça veut dire quoi, réussir sa vie ?

    Sans trop avoir besoin d'y réfléchir, on se dit que notre niveau de réussite devrait être proportionnel à notre niveau de bonheur, non ? Mais quand on creuse un peu, on réalise que tout dépend de la question qu'on se pose vraiment : réussir sa vie pour soi ou pour les autres ? La pression sociale : une injonction à la mode ? Dans notre société, dès notre éducation d'enfant, la réussite est presque une obligation. On est constamment poussé à atteindre des objectifs, à cocher des cases , un peu comme des robots programmés pour accumuler des preuves qu'on a de la valeur en tant que personne... Qu'on se le dise, la plupart de ces cases sont préconçues : un bon emploi, de l'argent, une maison bien située, des voyages (de préférence à l'autre bout du monde) et bien sûr, un bon statut social . C'est un programme qui semble enviable mais personnellement j'ai l'impression que ce "package réussite" est LA condition pour avoir de la valeur. La question que j'aimerais que l'on se pose aujourd'hui est : Réussir notre vie, oui, mais pour qui au juste ? Derrière cette course effrénée à la réussite se cache ce qu'on appelle en psychologie le conditionnement social . On intègre progressivement les attentes extérieures de notre société et on finit par penser qu'elles sont nos objectifs, au détriment de nos propres désirs, de ce qui nous humain en fait ! Ça peut créer de l'inconfort et nous brider dans nos ambitions. C'est ce que Carl Rogers appelait l'incongruence : lorsqu'on vit en fonction des attentes des autres, on s'éloigne de notre véritable soi, notre « moi authentique ». Résultat ? Ça nous laisse une sensation de quête perpétuelle de validation qui nous laisse insatisfait.e.s . On vit pour le regard des autres et on sait à quel point ils peuvent être exigeants lorsqu'on leur accorde de l'importance ! En vérité, c'est beaucoup lié à notre perception des choses et de la flexibilité qu'on donne à ce regard. La quête de validation extérieure Une fois adulte, cette idée de "réussir sa vie" devient une mission dont on est quelque peu dépossédé. En libéral, par exemple, la pression est forte : il faut non seulement « faire ses preuves », mais aussi être « toujours plus » performant.e, plus rentable, plus visible. Et ce, parfois, au détriment de notre équilibre mental . Mais là aussi il faut assurer, car ce serait un comble d'être une thérapeute dépressive aux yeux des autres non ? Vous l'avez compris, cette quête de réussite sociale peut devenir un cercle vicieux. À chaque étape franchie, on cherche la suivante pour finalement se retrouver dans un état de fatigue chronique, voire de burnout, un syndrome de plus en plus fréquent et ce n'est pas anodin. On oublie qu'on n'est que des êtres humains avec nos propres limites et on s'oublie soi-même, nos besoins et nos aspirations personnelles. Réussir : un cheminement, pas une destination La vraie réussite, si on y pense bien, vient d'un processus intérieur qui nous est unique. Plutôt que de cocher des cases préétablies, elle découle d'une recherche personnelle d'équilibre et d'épanouissement. Lorsque nos objectifs suivent nos aspirations profondes , la réussite qui suit devient un accomplissement bien plus profond et durable. Abraham Maslow parle d'actualisation de soi . Il nous invite justement à remplir nos propres besoins en fonction de qui nous sommes réellement, pas de qui nous pensons devoir être. Il n'y a pas une forme de réussite standardisée qui correspondrait à tout le monde. Cela demande de trouver ce qui est important pour nous, de nous accorder le droit de dire « non » aux attentes extérieures et de dire « oui » à ce qui nous fait vraiment vibrer . Réussir sa vie, c'est aussi apprendre à s'aimer Revenons à notre idée de départ que la réussite nous rend heureux.se. Alors la question à se poser serait : Qu'est-ce qui me rend heureux.se durablement ? Les autres sont ici pour nous permettre d'accéder au bonheur , pas de nous dire comment y arriver. En fin de compte, réussir sa vie consiste à faire ce que l'on aime, à se lancer des défis personnels, à échouer parfois, à apprendre à accepter ses imperfections… et surtout, à s'aimer soi-même. Et oui, les personnes capables d'auto-compassion (celles qui se traitent avec gentillesse et indulgence, même face à l'échec) ont une meilleure santé mentale et sont plus résilientes. C'est travailler pour s'accepter tel qu'on est, dans toute son humanité . Ça permet d'éviter la spirale d'autocritique et de s'engager dans des projets de vie plus en phase avec nos valeurs. Et donc de réussir davantage sa vie ! La réussite, c'est un équilibre à construire Alors, réussir sa vie, ça veut dire quoi ? Ce n'est ni dans la richesse matérielle ni dans la reconnaissance sociale qu'on le trouvera, ou du moins pas uniquement. Ce sera plutôt dans un équilibre personnel, un épanouissement à notre propre image. Se sentir aligné.e avec ses valeurs, donner un sens à ses actions, vivre selon ses aspirations profondes : voilà ce qui pourrait bien être la réelle réussite. Car au final, réussir sa vie, c'est aussi se donner la liberté de définir ce que cela signifie pour nous. Aujourd'hui, quelle est cette étincelle, cette petite passion, ce projet que vous repoussez parce que vous pensez qu'il n'est pas « louable » ou « productif » ? Car c'est peut-être là où tout commence : dans ces petits choix, que se cache le vrai bonheur, dans la sincérité de nos actions . Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !   Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou à distance peu importe où vous vous trouvez sur la planète.   🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement.   ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Pourquoi je n'arrive pas à pleurer ?

    Les bienfaits des larmes ? Les larmes offrent un moyen naturel et bénéfique pour le corps de gérer les émotions. Lorsque nous pleurons, notre corps libère des substances chimiques comme l'endorphine et l'ocytocine. Ces hormones agissent comme des analgésiques naturels, nous aidant à nous détendre et à réduire la douleur. Donc, après avoir versé quelques larmes, nous nous sentons souvent plus calmes et plus heureux qu'auparavant. Fascinant non ? Et lorsque je n'arrive pas à pleurer ? Pourtant, il arrive qu'on ne puisse pas pleurer. Ce blocage peut survenir pour diverses raisons. En plus des réticences culturelles qui peuvent nous empêcher de montrer notre vulnérabilité, il est possible de se retrouver dans une période où les larmes et les émotions restent bloquées. Cette sensation est habituellement accompagnée d’une gorge nouée, comme si les émotions refusaient de sortir, bloquées près de notre bouche. Quelques raisons possibles : La fatigue : Lorsque nous sommes épuisés et que notre corps n'a plus d'énergie, il se peut qu'il n'en ait pas non plus pour pleurer. Car on le sait, même si après avoir pleuré, on est apaisé, on ressent aussi de la fatigue et le corps essaie de fuir tout ce qui peut aggraver les choses pour économiser de l'énergie. Donc une fatigue intense peut inhiber notre capacité à libérer nos émotions par les larmes. En général, après un repos réparateur, le problème disparait. Un blocage émotionnel : Apprendre à gérer et à accueillir nos émotions est un processus pas si simple que ça. Parfois, notre esprit bloque nos sentiments de tristesse parce qu’il ne sait pas comment les gérer ou qu’il en a peur. Notre esprit, comme souvent, cherche à nous protéger de ce qu'il considère comme dangereux ou négatif. Cette incapacité à pleurer peut donc être liée à une méconnaissance ou à une peur des émotions elles-mêmes. Or on sait qu'à long terme, la technique où l'on cache tous nos problèmes sous le tapis n'est pas la meilleure... Un évènement traumatisant : Face à un choc émotionnel, notre cerveau peut nous protéger en bloquant temporairement notre capacité à pleurer. Cette réaction de sidération est une réponse naturelle à un traumatisme, visant à nous protéger d'une douleur émotionnelle trop intense. Est-ce que c’est grave ? Comme tout déséquilibre, ne pas pouvoir pleurer peut avoir des conséquences négatives sur le long terme. Les émotions non exprimées ont tendance à se manifester par des troubles somatiques avec des troubles ou des maladies. Cela signifie que le corps peut prendre le relais en développant des symptômes physiques tels que des douleurs liées au stress et à la fatigue, des problèmes dermatologiques, ou encore des troubles du sommeil comme le bruxisme (dents serrées ou grinçantes). De plus, l'incapacité à pleurer peut parfois être un signe de dépression, ce qui nécessite une attention appropriée par des professionnels de santé. Des solutions existent La clé est en premier lieu de ne pas rester seul avec ses difficultés. Vos relations sociales jouent un rôle crucial, agissant comme des antidépresseurs naturels et efficaces. S'entourer de personnes de confiance est vraiment important. Ce sont des moments où l'on peut partager vos émotions et de recevoir du soutien, ce qui peut grandement aider à libérer vos larmes qui sont bloquées en vous. Ensuite, vous pouvez encourager votre esprit à s'autoriser à exprimer ses émotions difficiles. Il y a plusieurs exercices pour permettre cette expression. Lorsque je n'arrive pas à pleurer, de mon côté, j'utilise l'écriture. Dans un carnet j'écris mes pensées, bonnes et le plus souvent mauvaises. Je ne pleure pas à chaque fois mais ça m'apaise énormément. Une fois que votre esprit est habitué et "en confiance" pour exprimer les émotions de tristesse, les larmes arriveront plus facilement à sortir à leur tour. Il est également, comme très souvent, conseillé de chercher une aide professionnelle. Un médecin permet de vérifier que la cause n'est pas physique, c'est très important. Et un thérapeute permet d'explorer et de comprendre ces blocages émotionnels. Je propose des séances de thérapie autours de la compréhension de vos émotions pour retrouver un équilibre. Ensemble, nous pouvons travailler sur des techniques de gestion émotionnelle, apprendre à accueillir et à exprimer nos sentiments, et surmonter les obstacles qui empêchent de pleurer. Si vous ressentez ce blocage, n'hésitez pas à demander de l'aide . Il est souvent difficile de s’en sortir seul, mais avec un accompagnement approprié, il est possible de retrouver un équilibre émotionnel et de permettre à ses larmes de couler à nouveau. Car tout le monde pleure et c'est une bonne chose, même les "durs à cuire". Pleurer n’est pas un signe de faiblesse, mais une manière saine et naturelle de gérer les émotions . Les larmes nous aident à soulager le stress, à réduire la douleur et à être apaisé. Lorsque pleurer devient difficile, c'est important de comprendre les raisons de ce blocage et de chercher des solutions. Ne restez pas seul avec vos émotions. En parlant à un proche ou en consultant un professionnel, vous pouvez trouver des moyens efficaces pour libérer vos émotions et retrouver votre équilibre. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon   dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • J'ai tout le temps envie de manger. Est-ce que je mange mes émotions ?

    Vous est-il déjà arrivé d’ouvrir le frigo sans même savoir ce que vous cherchez ? De craquer sur une tablette de chocolat après une longue journée ? De vous sentir coupable après avoir englouti un paquet de biscuits sans vraiment avoir eu faim ? Si ces situations vous parlent, rassurez-vous : vous n’êtes pas seul.e. Notre rapport à la nourriture est bien plus complexe qu’une simple question de faim et de satiété. Nos émotions, notre stress et même notre microbiote jouent un rôle crucial dans nos envies alimentaires. Alors, comment faire la différence entre une vraie faim et une faim émotionnelle ? Et surtout, comment arrêter de manger nos émotions ? Lien entre émotions et alimentation : une explication scientifique L’ alimentation émotionnelle  est un phénomène bien connu où nos émotions influencent notre comportement alimentaire, souvent à notre insu. Comprendre ce mécanisme peut vous aider à mieux écouter votre corps et à éviter les pièges des fringales compulsives  et du grignotage émotionnel . Notre intestin comme deuxième cerveau, de quoi parle--t-on exactement ? L’intestin est généralement qualifié de "deuxième cerveau" car il possède son propre système nerveux. Je ne suis pas très calée à ce sujet mais je me suis renseignée pour vous : On l'appelle le système nerveux entérique . Avec plus de 100 millions de neurones , il communique en permanence avec le cerveau via l’ axe intestin-cerveau . Cette connexion est essentielle, car la majorité de la sérotonine , l’hormone du bien-être, est produite dans l’intestin. Un microbiote intestinal déséquilibré  peut alors perturber notre humeur et influencer nos comportements alimentaires, favorisant les compulsions alimentaires et les envies irrépressibles de sucre . Stress, hormones et fringales : Pourquoi j'ai tout le temps envie de manger ? Le stress chronique produit du cortisol . C'est une hormone qui augmente l’appétit et facilite ce fameux grignotage compulsif lorsqu'on est anxieux ou fatigués... Ça déclenche notamment l'envie d' aliments riches en sucre et en graisses , donc jamais les fruits qui attendent patiemment dans notre cuisine malheureusement... Ce phénomène explique pourquoi on a envie de manger du chocolat, des pâtisseries ou des aliments réconfortants  lorsqu'on n'est pas bien. Et ça s'explique aussi car manger ces aliments libère de la dopamine , l’hormone du plaisir. Vous commencez à le voir le cercle vicieux  ? Plus nous mangeons sous l’effet du stress, plus notre cerveau associe la nourriture au réconfort et nous conditionne à en redemander, renforçant ainsi nos pulsions alimentaires et nos kilos émotionnels . Attention : plus on contrôle, plus on perd le contrôle ! Si vous ne deviez vous souvenir que d'une chose : Fuyez les régimes restrictifs !   Toutes ces méthodes miracles et rapides vont aggraver votre problématique. Déjà, aucun changement aussi important ne peut se faire rapidement. Et beaucoup pensent qu’un régime strict est la solution pour mieux gérer leur alimentation, mais c’est tout le contraire. Les régimes frustrent l’organisme , provoquant un stress qui entraîne une augmentation des compulsions alimentaires  et un risque accru de troubles du comportement alimentaire  (TCA) tels que l’ hyperphagie  ou la boulimie . Idem pour toute la culpabilité liées au fait de faire un écart dans cette restriction. Les pensées dévalorisantes qui nous rappellent qu'on a "encore" échoué provoque du stress et des émotions négatives. C'est exactement ce qu'on essaie d'éviter non ? Plutôt que de chercher à tout contrôler , il est préférable d’opter pour une alimentation intuitive . Ce que j'entends par là c'est qu'il est important de s'écouter physiquement et mentalement. Une demande de sucre rapide est en réalité un appel à l'aide de votre cerveau : il veut que vous preniez soin de lui et de votre corps en le traitant avec plus de douceur. Donc, en douceur, vous pouvez faire des petits changements sur le long terme , comme adopter une alimentation plus équilibrée et diversifiée en redécouvrant le plaisir de cuisiner. L'être humain est depuis toujours fait pour prendre du plaisir lorsqu'il mange donc on réapprend à manger sans culpabilité ni frustration. Manger ses émotions : comment différencier la vraie faim de la faim émotionnelle ? J'ai quelques techniques pratiques à ajouter à votre routine pour aller mieux à ce sujet. Avant de céder (pendant ou après aussi) à une envie soudaine de manger , vous pouvez vous poser ces questions : Ai-je vraiment faim ou est-ce une envie de manger liée au stress ou à un mal-être ? Mon estomac gargouille-t-il ou est-ce juste une impulsion ? Quelles émotions suis-je en train de ressentir ? Anxiété, tristesse, ennui ? Puis-je gérer cette émotion autrement ? Avec une activité relaxante, une discussion ou une balade ? Quelque chose qui me fait du bien Alors : Pourquoi j'ai tout le temps envie de manger ? L'identifier permet de changer progressivement nos réflexes lorsqu'on a besoin d'apaiser notre mal-être. Pour rappel on se lance dans cet exercice avec indulgence envers nous même : c'est ok de juste essayer pour commencer. Se réconcilier avec son corps : un accompagnement thérapeutique Votre corps n’est pas votre ennemi, bien au contraire : il est votre allié . Si vous ressentez un besoin compulsif de manger , si vous êtes pris(e) dans un cycle de régimes et de frustrations , ou si vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire , sachez qu’il existe des solutions. En tant que thérapeute spécialisée dans les troubles alimentaires , je vous accompagne pour mieux comprendre vos émotions , rétablir une relation apaisée avec la nourriture  et retrouver un équilibre durable. Attention, mon accompagnement ne remplace pas l’expertise d’un médecin ou d’un diététicien , mais si la lecture de cet article vous parle, je peux être un complément précieux pour vous aider à reprendre confiance en vous et en votre corps. Conclusion : Apprenez à écouter votre corps et vos émotions Si vous avez l’impression de manger vos émotions, sachez que vous n’êtes pas seul(e) et qu’il est possible de retrouver un rapport sain avec l’alimentation. Comprendre l’impact du stress, du microbiote intestinal et des hormones sur nos comportements alimentaires est une première étape essentielle. En mettant en place des techniques adaptées et en vous faisant accompagner si besoin, vous pourrez sortir du cercle vicieux du grignotage compulsif et vous reconnecter à votre corps avec bienveillance. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !   Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon dans mon cabinet (25) ou à distance peu importe où vous vous trouvez.   🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement.   ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

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