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  • Pourquoi avons-nous ce besoin d’exister ?

    Ce besoin me fait penser à la pulsion de vie développée par Sigmund Freud. Oui, je sais, ces travaux sont un peu controversés, mais cette théorie est intéressante, je vous l'assure. La pulsion de vie et la pulsion de mort La pulsion de vie (ou Eros) est cette force psychique qui nous incite à chercher la satisfaction, le plaisir et la survie . C'est grâce à elle que nous cherchons des expériences positives, que nous créons des liens avec les autres, que nous aimons, que nous sommes créatifs et que nous nous fixons des objectifs pour évoluer. Que nous avons ce besoin d'exister en quelque sorte. C'est beau, non ? Cependant, comme toute chose, la pulsion de vie comporte aussi son opposée : la pulsion de mort (ou Thanatos). Cette force nous tire vers le bas, provoquant la flemme et le désintérêt pour certaines choses. Elle se manifeste à travers nos pensées et comportements destructeurs, les agressions, les violences, l'autodestruction, etc. Ces deux pulsions sont en interaction constante dans notre esprit , créant des hauts et des bas nécessaires dans notre vie. L'importance de la pulsion de vie La pulsion de vie est essentielle pour notre développement personnel et notre bien-être. Elle nous pousse à explorer, à nous connecter et à nous épanouir . Par exemple, lorsque nous nous engageons dans des activités créatives, nous nourrissons cette pulsion. La création artistique, l'innovation et même la résolution de problèmes sont des manifestations de cette énergie vitale. De plus, les relations interpersonnelles jouent un rôle crucial. L'amour, l'amitié et les liens familiaux renforcent notre désir de vivre et de prospérer. La pulsion de mort : un défi à surmonter La pulsion de mort, quant à elle, représente un défi constant. Elle peut se manifester de manière insidieuse, nous poussant à l'autosabotage ou à des comportements nuisibles . Par exemple, la procrastination peut être vue comme une manifestation de cette pulsion, nous empêchant d'atteindre nos objectifs. De même, les comportements destructeurs, tels que la consommation excessive d'alcool ou de drogues, sont des expressions tangibles de cette force. La pulsion de mort est celle aussi qui nous permet de ralentir, de réguler certains surplus d'énergie ou de grandes pulsions qui peuvent être destructeurs en excès. Ce besoin d'exister : l'équilibre entre Eros et Thanatos Eros et Thanotos sont issus de la mythologie grecque : Eros étant le dieu de l'amour et Thanotos le dieu de la mort. Ces noms ont ensuite été repris par Freud pour décrire respectivement la pulsion de vie et la pulsion de mort. Ces deux pulsions coexistent en nous, créant un équilibre délicat : une homéostasie . Lorsque cet équilibre est perturbé, nous pouvons ressentir un mal-être profond. Par exemple, une dominance de la pulsion de mort peut mener à la dépression, à l'anxiété et à un désintérêt général pour la vie. À l'inverse, une pulsion de vie trop exacerbée sans le moindre contrepoids peut conduire à des comportements imprudents ou impulsifs. Je l’explique d’ailleurs en détail dans ma publication intitulée : "Pourquoi nous nous focalisons plus sur nos échecs que nos succès ?" Je vous invite à aller la lire ici si ce n'est pas déjà fait. Vous y trouverez des explications approfondies sur ces dynamiques internes et comment elles influencent notre perception de nous-mêmes et de notre vie. Je tiens à insister sur cette idée d'équilibre. Il est important de prendre conscience que la pulsion de mort joue un rôle précieux pour notre psychisme. Elle régule nos excès de vie là où la pulsion de vie régule nos excès mortifères. Une métaphore que j'apprécie est "comment peut-on apprécier le soleil si l'on n'a jamais connu un monde de pluie et de tempête ?". Toute chose a son opposé et sa place. Alors attention à ne pas chercher à sans cesse combattre nos dynamiques liées à notre pulsion de mort, qui aurait à terme des conséquences négatives sur notre santé. Quand consulter un professionnel ? Si vous ressentez un trop grand déséquilibre entre ces deux pulsions, un excès d'un côté ou d'un autre, je vous invite à consulter un professionnel de santé. Les consultations de psychothérapie que je propose peuvent vous offrir des outils pour comprendre vos émotions et gérer ces forces opposées. Dans certains cas, des médicaments peuvent être nécessaires pour essayer de rétablir cet équilibre auprès d'un médecin psychiatre. Il est crucial de ne pas négliger ces signaux et de prendre soin de sa santé mentale avec autant d’attention que sa santé physique. L'article dédié ici Choisir la vie Aujourd'hui, j'aimerais vous rappeler que même si la pulsion de mort peut parfois sembler plus puissante que la pulsion de vie, vous avez le pouvoir de renverser la situation. Vous pouvez choisir de chercher de l'aide, de nourrir votre pulsion de vie par des actions positives et constructives. Engagez-vous dans des activités qui vous apportent de la joie et surtout entourez-vous de personnes bienveillantes . La vie est un équilibre dynamique entre ces deux forces. Ne sous-estimez jamais votre capacité à influencer cet équilibre. Vous pouvez choisir de vivre pleinement et de vous engager dans un chemin de croissance et de bien-être. Ou au moins, essayer ? Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon   dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Pourquoi ai-je besoin de prendre soin des autres ?

    Cette question du besoin de prendre soin des autres est plus complexe qu'il n'y parait. En tant que société, nous avons tous grandi avec des modèles et des attentes qui influencent notre comportement, notamment en ce qui concerne nos réflexes naturels de s'occuper du bien-être des autres. Mais pourquoi certaines personnes ressentent ce besoin plus fortement que d'autres ? La condition sociale et le genre Tout d'abord, il existe un impact de la société non négligeable sur nos comportements, surtout en ce qui concerne les femmes. Historiquement, les femmes ont été conditionnées à assumer des rôles de soignantes. Et ça commence dès l'enfance avec des jeux et des jouets qui encouragent les filles à jouer à la maman ou à l'infirmière. Dans mon enfance par exemple, il était courant de voir les femmes plus que les hommes autour de moi s'occuper des enfants, gérer le foyer et veiller au bien-être de la famille et des groupes sociaux. Cependant, j'ai bien conscience que ce besoin de prendre soin des autres ne se limite pas aux femmes. Les hommes peuvent aussi ressentir ce besoin. C'est souvent pour des raisons légèrement différentes ou sous des influences culturelles variées. Le "syndrome du sauveur", par exemple, peut toucher tout le monde, indépendamment du genre. Le syndrome du sauveur Ce syndrome se manifeste par un désir constant d'aider et de sauver les autres, souvent au détriment de ses propres besoins. Il est particulièrement pertinent pour ceux qui se sentent continuellement obligés de rendre service et de soutenir les autres. Ce comportement peut être profondément influencé par nos schémas familiaux et la place que nous occupons au sein de notre famille. Il n'est pas rare de voir des personnes choisir des carrières dans le domaine de l'aide et du soin en raison de ces schémas justement. En tant que psychopraticienne, je me reconnais moi aussi dans ce schéma. Il est toujours important d'en prendre conscience pour que ça ne nous dirige pas sans qu'on s'en rende compte dans notre quotidien. Mettre de la conscience c'est avancer sur le bon chemin . Il est utile de comprendre les risques associés à ce comportement. Prendre soin des autres sans s'occuper de soi-même peut mener à l'épuisement. En plus, plus on aide, plus on attire des personnes en détresse, ce qui peut être extrêmement drainant émotionnellement et physiquement. Avez-vous déjà entendu parler des vampires émotionnels ? Alors on n'oublie pas de reconnaître ses propres limites et de s'assurer que l'on prend soin de ses propres besoins. Et on demande de l'aide si besoin... L'importance de prendre soin de soi Des personnes altruistes, bienveillantes et dévouées pour le bien-être d'autrui c'est important. Alors pour ceux qui se retrouvent souvent dans le rôle du sauveur, ça peut être une véritable force vitale qui nous pousse à faire des merveilles humanitaires. Pour ça par contre, il est important de se rappeler que l'on ne peut pas aider efficacement les autres si l'on ne prend pas soin de soi-même. Si on a plus d'énergie à se donner à soi même, comment on peut en apporter aux autres ? Le repos psychique c'est primordial pour notre santé. Et endosser le rôle de sauveur sans y être sollicité peut également devenir problématique, alors attention. On ne force pas quelqu'un à être aidé alors qu'il ne le désire pas. Même si on pense bien faire, s'il est en capacité psychique pour décider par lui-même, alors c'est à lui de faire le nécessaire lorsqu'il sera prêt. En essayant de résoudre les problèmes des autres à leurs places, on risque de les empêcher de faire les changements nécessaires par eux-mêmes, ce qui peut être contre-productif et douloureux pour les deux parties. Trouver l'équilibre entre prendre soin des autres et de soi même Alors, comment trouver cet équilibre entre prendre soin des autres et prendre soin de soi ? Voici quelques suggestions non exhaustives : - Établir des limites claires : Apprenez à dire non lorsque vous sentez que vous êtes sur le point de vous épuiser. Il est crucial de préserver votre énergie et votre bien-être. - Prendre du temps pour soi : Assurez-vous de consacrer du temps à des activités qui vous ressourcent et vous rendent heureux. Que ce soit lire, faire du sport, danser ou simplement dormir suffisamment, c'est toujours bénéfique. - Demander de l'aide : N'hésitez pas à demander du soutien lorsque vous en avez besoin. Il est tout aussi important de recevoir de l'aide que d'en donner. Vous pouvez trouver ce soutien auprès de proches de confiance et auprès de thérapeute comme moi. Les bons psy vont voir des psy eux-mêmes pour continuer à bien faire leur travail et garder une réflexion ouverte sur les situations. Dans ma pratique, je considère cette démarche comme étant primordiale. - Encourager l'autonomie : Lorsque vous aidez quelqu'un, essayez de l'encourager à trouver ses propres solutions plutôt que de tout résoudre pour lui. Cela l'aidera à développer sa propre résilience et ses propres capacités. Mais surtout ça permettra que cette personne ne revienne pas vers vous systématiquement pour que vous soyez sa béquille et que ça vous épuise. En conclusion, il est naturel de vouloir prendre soin des autres, mais il est essentiel de ne pas s'oublier dans ce processus. Prenez soin de vous, respectez vos limites, et rappelez-vous que pour aider efficacement les autres, vous devez d'abord être bien dans votre peau. Essayez de trouver cet équilibre, et n'oubliez pas que vous méritez autant de soin et d'attention que ceux que vous aidez. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon   dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète. 🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement. ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

  • Conjonctivite et santé mentale : existe-t-il un lien ?

    Dans le domaine psychosomatique, il est établi que notre corps peut exprimer des souffrances émotionnelles sous forme de symptômes physiques. La conjonctivite est souvent perçue comme une simple infection oculaire. Cependant, au-delà des causes médicales classiques, cette affection peut également avoir une origine psychosomatique, révélant un mal-être émotionnel profond. Les yeux : miroir de notre âme Les yeux sont bien plus qu'un simple organe de la vision. Ils reflètent nos états émotionnels, dévoilent nos sentiments cachés, et trahissent parfois ce que nous préférerions garder secret. L'état de nos yeux peut indiquer la manière dont nous percevons le monde qui nous entoure. Si la vue physique dépend de la santé des yeux, notre "vue" psychique, elle, est influencée par nos émotions, nos croyances et notre état d’esprit. Lorsqu'un seul œil donne l'alerte, on peut s'interroger de façon plus précise : - Œil gauche : Cet œil est lié à notre côté émotionnel et intuitif . Il se rapporte à notre passé, à nos attachements aux autres ou aux choses, et à notre sentiment de sécurité et de soutien. Des affections à cet œil peuvent indiquer un problème non résolu lié à ces aspects de notre vie. - Œil droit : Cet œil représente notre côté rationnel et analytique . Il est en lien avec notre avenir, notre capacité à fixer nos propres limites et à nous débrouiller seuls. Des problèmes avec cet œil peuvent révéler une difficulté à planifier ou à contrôler notre vie future. La conjonctivite : refus de voir La conjonctivite se manifeste par des yeux rouges, irrités, et souvent purulents. Ces symptômes poussent instinctivement la personne à fermer les yeux, comme pour éviter de voir quelque chose. Nous pouvons faire un lien entre conjonctivite et santé mentale Psychosomatiquement, ce problème aux yeux peut traduire un refus inconscient de faire face à une situation difficile. Une conjonctivite peut ainsi refléter une réalité émotionnelle que l'on refuse de confronter, un désaccord profond ou une blessure émotionnelle qui reste non résolue. C’est un moyen pour l’esprit de dire "je ne veux pas voir ça", un rejet de la réalité . La conjonctivite : une rigidité de point de vue Au-delà du refus, la conjonctivite peut également signaler une difficulté à changer de perspective. Lorsqu’une situation nous fait souffrir, il se peut que ce soit notre perception (notre réalité), et non la situation elle-même, qui est problématique. Nos yeux, enflammés et irrités, cherchent à "nettoyer" ce qu'ils voient, comme si le simple fait de changer notre regard pourrait apaiser notre colère ou notre douleur. Cela indique une résistance à accepter une autre façon de voir les choses , à se mettre à la place de l’autre ou à envisager une autre vérité que la nôtre. Conjonctivite et santé mentale : les pistes de soins vers un changement de regard La conjonctivite, en tant que manifestation psychosomatique, nous invite à un travail introspectif. Elle nous pousse à questionner ce que nous refusons de voir , à accepter les aspects de notre vie que nous trouvons dérangeants , et à libérer les émotions refoulées . Mantra : J'accepte de voir cette situation qui me dérange. Je laisse aller le passé et je prends ma vie en mains. J’accueille mon chagrin afin qu’il se transforme en paix intérieure. Cette phrase, répétée régulièrement, peut aider à libérer les tensions émotionnelles associées à la conjonctivite. Elle permet de se réapproprier son regard sur la vie, de l’ajuster pour qu'il soit plus en phase avec ce que l’on souhaite réellement vivre. En tant que thérapeute spécialisé dans le psychosomatique, je peux vous accompagner dans ce processus de compréhension, pour que vos yeux retrouvent leur clarté et que votre âme s’apaise. !! N’oubliez pas que la piste psychosomatique complète mais ne remplace pas l’expertise d’un médecin. Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire ! Et si le psychosomatique est un sujet qui vous intéresse, j'ai plusieurs articles publiés sur d'autres symptômes, allez voir !   Je suis une psychopraticienne passionnée et je vous accompagne en séance sur Besançon  dans mon cabinet (25) ou en visio  peu importe où vous vous trouvez sur la planète.   🌄 Nous avons chacun nos propres histoires et son lot de difficultés qui va avec. Parfois ça devient lourd à porter seul.e. Ma mission est de vous aider à comprendre votre mal-être quel qu'il soit et le diminuer jusqu'à peut-être le faire disparaitre complètement.   ✉️ Si vous voulez discuter ou me poser des questions, pas besoin de forcément m'appeler par téléphone, je suis disponible aussi sur les réseaux sociaux ou sur WhatsApp !

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